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Un voyage en camionUn voyage en camion par Marika842010 – Août 2017I.PréparatifsJe pense souvent à cette chanson qui vient résonner dans ma tête, et ne me quitte plus, comme aujourd’hui…Amoureuse ? Non… Je viens de raccrocher avec mon amie.Nous ne nous sommes jamais vues, juste parlé et encore par messagerie…Je lui ai écrit un texte dans lequel je réalisais son vœu et quelques fantasmes… Ecrire est une passion, je me mets dans la peau du personnage, comme ici Christiane, dont le fils a des attitudes un peu trop provocantes depuis quelques mois… La raison ? Il est devenu accro à sa tante dès l’âge de 15 ans. Avec Christiane, elles parlaient de leurs couples, de libération sexuelle, de libido endormie, de soirées coquines entre couples, le croyant dans sa chambre… Fantasmes de jeune éphèbe, jeu de rôles, plan machiavélique…Quoi de plus simple que de polluer la vie de la mère pour que la tante accoure ?Mais elle oppose des raisons évidentes à sa participation active… Il est mineur, trop proche, neveu, voisin, sans expérience…Il prend son mal en patience et exacerbe ses pulsions avec une copine…Enfin, devenu majeur, il cherche toujours à séduire sa tante, cette belle jeune femme épanouie, souvent seule chez elle, qu’il imagine souvent nue dans la piscine, lui cédant enfin…La fin est trop belle, trop intense… (Lire « Christiane, Damien, Luc et Julie »)A la fin de ma conversation téléphonique avec Christiane, nous avons convenu de nous revoir… Nous avions souvent parlé du métier de son mari, facteur d’éloignement, de risques et de tentations diverses pour leur couple, de leurs désirs secrets, de leur intimité.Christiane reste muette pour parler d’elle, pourtant elle s’épanche un soir de solitude, se découvre et me raconte quelques frasques. Elle me parle d’une amie d’abord Ida, une veuve, qui aime animer ses moments de loisirs. Puis d’un couple désireux de se libérer quelque peu de la routine pour améliorer le quotidien…Son amie Ida lui a fait découvrir les échanges entre femmes. Elle n’a ainsi pas la sensation de tromper son mari et elle aime la rencontrer seule découvrant sa tendresse et quelques secrets lesbiens… Quelquefois Damien se joint à elles, Ida profite d’un partenaire masculin qui vient combler sa libido. Il se fait un plaisir de conduire cette belle femme toujours bien habillée, sensuelle, et qui s’offre à eux sans retenue, jouissant devant son épouse, la rendant accro à ce genre d’échanges libertins…En parlant de leurs passions, des aventures sexuelles auxquelles le couple a participé, j’ai l’idée de proposer une nouvelle aventure.Pourquoi ne pas accompagner Damien, chauffeur à l’International, dans l’un de ses trajets en Europe ?Le projet est discuté tous ensemble, peaufiné et aboutit quelques jours plus tard sur un voyage d’une semaine entre Allemagne et Pays-Bas qui doit se dérouler prochainement. Il connaît les régions traversées et a quelques points de chute en tête….Ils sont enchantés à l’idée de me rencontrer, nos échanges épistolaires devenant très intimes, il leur semble me connaître comme une véritable amie. Christiane me confie avoir hâte de partager quelques secrets concernant sa relation avec Ida…Je prends le TGV pour monter sur Strasbourg. Elle vient me chercher à la gare, nous faisons connaissance, enfin !…Que de messages entre nous, que d’intimité dévoilée, que ce soit de moi ou d’elle, de son couple, de ses enfants… Pourtant, elle n’aime pas parler d’elle, encore moins de sexe. Elle ne trouve pas les mots, dit-elle, mais je pense que cela est plus de la timidité car elle arrive à me décrire certaines scènes sans problème… En particulier ce jeune auto-stoppeur, il y a quelques années, rencontré lors d’un voyage, et qu’elle a invité à la rejoindre sur la banquette arrière… Le jeune homme, inexpérimenté, attiré par le charme et la féminité s’est vite retrouvé aux prises à notre gourmande amie, heureuse d’initier un garçon si charmant…Damien a dû s’arrêter rapidement pour participer, et emmener son épouse sur les rives de l’extase, devant le jeune homme médusé, mais plus puceau…Arrivée chez elle, je découvre une maison agréable, claire, bien meublée, encore habitée sporadiquement par ses enfants 21 et 19…Je fais connaissance de la grande, Julie, bientôt mariée, et de Luc, amoureux et en quête d’un logement pour abriter ses futures amours…Nous bavardons longuement tous les quatre, le dîner est simple et succulent, nous prenons le café au bord de la piscine, les enfants débarrassent la table, puis s’éclipsent, Lucie ayant son appartement, Luc a d’autres projets. Damien revient demain…La fraîcheur nous fait rentrer, elle me fait visiter le haut, sa chambre domine le jardin, véritable havre de nature, où les fleurs se côtoient, les arbustes dissimulent les secrets des oiseaux…Nous refaisons le point sur le voyage en ouvrant ma valise, dans la chambre de Julie qui m’a été attribuée… Je contrôle mes papiers, tout est en ordre selon elle… Elle me donne des conseils pour choisir ma tenue pour le voyage, le camion est spacieux, baskets pour ne pas glisser, tenue légère car il est bien climatisé, éviter les jupes courtes pour les montées en cabine, mais les shorts sont admis… Nous risquons de nous mêler à un monde d’hommes, machos et en manque de leurs compagnes… Routiers et sexe sont souvent deux termes associés dans nos conversations…Rassurée, les yeux brillants par le rosé de Provence que j’ai apporté, elle me raconte sa vie ici, de femme, de mère, d’épouse… Les années passées, l’achat du camion… Elle revient sur des sujets abordés par messagerie, surtout touchant à sa solitude, leurs retrouvailles chaque fin de semaine, leurs ébats dans ces moments, encore très chauds, mais la semaine est longue et Ida lui procure de quoi attendre…Elle aime voir son mari avec une autre, lui aussi ressent la même chose et donc elle justifie leurs soirées avec cet autre couple, testant plusieurs options, afin de partager leurs plaisirs.Elle me parle de cette tendresse qui lui manque, ses besoins, pour se justifier également de s’être inscrite dans un site porno pour discuter avec d’autres partenaires, regarder des photos, des vidéos ou de possibles rencontres. -J’aime plus le réel, que tes messages…Elle m’embrasse sur le grand balcon, ouvert sur le jardin, je l’enlace, puis nous laissons parler nos libidos. Nous nous connaissons par messagerie, par nos mots, nos mains font le reste du trajet, sa langue, la mienne, nous nous découvrons. Nous nous livrons dans l’intimité de cette chambre de jeune fille aux tons pastels, les seins merveilleux de Christiane ondulent sous mes caresses, je découvre ses formes agréables, sa sensualité, sa toison brune. Je bois son calice, elle vient goûter mes trésors… Nous partageons, découvrons, sans retenue, offertes, et nos voix résonnent dans la pièce, nos soupirs, nos râles s’échappent par la large baie ouverte… Elle ferme et m’entraîne dans sa chambre, le lit est immense, je m’abandonne à ses mains, ses doigts, sa langue…Elle me conduit, m’emporte de nouveau, écartelée, je gémis, je feule…Je viens sur elle, sur ses seins, elle s’ouvre, se donne, jouit à son tour…-Oui, donne-moi ta tendresse, emporte-moi, fais-moi jouir encore…Nous nous enflammons, nous roulons dans le lit comme deux chattes en chaleur, collées l’une à l’autre, ronronnant de plaisir…Un soixante-neuf vient agrémenter nos ébats, ma langue plonge dans son intimité, découvre, attise, mes doigts glissent, tournent, pénètrent… Elle se donne, jouit, partage…Je la sens en moi, je perds un peu la notion du temps, elle m’emporte dans ses passions, je la suis, je lui fais ce qu’elle me fait, mes râles montent, ses doigts me délirent, m’ouvrent encore, forcent, repoussent la douleur… Mon cri déchire la nuit, elle arrête, m’embrasse, me demande pardon, sa langue me calme, me fait renaître, j’ai joui sans pareille… La nuit est totale. En ciseau, nos sexes se frottent, s’excitent, s’emboîtent, coulent leur désir… Nous laissons monter notre plaisir, nos souffles se confondent, nos mains se joignent et éclatons ensemble d’un bel orgasme très féminin…-Tu es adorable, sensuelle, si chatte, j’adorais te lire, j’adore tes délires…-Tu es un gâteau, une friandise, toute en sucre, tu sens bon, tu es féminine, si délicate, si généreuse… je t’adore…-Je t’aime aussi, j’aime ton corps, j’aime le goût de ton abricot charnu, qui s’ouvre sous ma langue, j’aime ton ventre si doux, tes seins fermes, bien plus beaux que les miens, ils sont parfaits… J’aime te sentir vibrer sous mes caresses, j’aime t’entendre jouir en m’offrant des trésors de féminité… Tu es parfaite…-Tu veux dormir ? Prendre une douche ? Boire ?-Faire l’amour avec toi toute la nuit, sombrer dans ton corps, oublier le temps, entendre tes soupirs, vibrer sous tes doigts pervers… On a encore tant à explorer…-Coquine ! Cougar !… J’adore cette sensualité que tu dégages, tout est sexe en toi, tout m’attire… Il faut en garder pour Damien…L’eau de la piscine est délicieusement douce, tiède, nous faisons l’amour dans l’eau, sans bruit, profitant des bruissements de la nuit, du clapotement des vaguelettes, de nos soupirs renouvelés…-Je n’ai jamais fait cela avec Ida, ni une autre…-L’amour dans l’eau ? Avec Damien si ?-Oui, Damien partout, même sous l’eau… Mais même avec lui, jamais comme ça ; lui ne dit jamais rien, mais là, avec cette complicité entre nous, ta façon de demander, de t’ouvrir à moi, d’être si naturelle, si active aussi…-J’en ai besoin, j’aime donner autant que recevoir, et j’aime la tendresse des femmes, cette tendresse proche de l’amour, celle qu’on nomme maternelle, qui nous rapproche, qui nous rassure…-Tu as raison, je fonds dans tes bras, je deviens jeune fille…-Oh, tu exagères ! Tu me fais des trucs dont certaines rougiraient…-Et encore, j’en garde pour quand Damien sera là, quand tu feras l’amour avec lui…-Hum !!! Arrête… J’en ai l’eau à la bouche… Mais dis, cela ne te fait rien de le voir flirter avec une autre, de le voir la caresser, de la voir le sucer ? De l’entendre jouir quand il la pénètre et qu’il la porte à l’orgasme en lui donnant son sperme ?-Oui, parfois j’ai un sentiment, une sorte de vide, le risque est pour tous les deux, mais c’est si bon entre nous après, surtout si elle était jeune et belle, et qu’elle jouissait plus fort que moi…En reparlant de ces pratiques, je sens mon sexe couler de désir… Je me sèche et nous remontons après un grand verre de jus d’oranges…La nuit est magique, tendre, nous dormons à poings fermés jusqu’au matin… J’entends un bruit de moteur, c’est lui !-Il est sept heures, il a dû refaire le plein, vérifier ses papiers au bureau, contrôler la remorque s’il en a changé.-On part quand ?-Oh, vers huit heures, il prend une douche et on part… Vite dans la salle de bains…On pleure de rire, de vraies gamines, excitées par le voyage. Nous contrôlons nos sacs, nos portables, nos papiers, je prends un imper chaud, mes affaires de toilette, ma trousse à maquillage… Il monte les escaliers, je suis prête…-Damien, Marika…Ses yeux plongent dans les miens, francs, directs… Il est grand, large, ses bras puissants saisissent mes épaules.Il me fait deux bises, j’en attends une autre en lui souriant, je suis gardoise… Il s’excuse et me fait claquer la troisième en me serrant contre lui, mon ventre grogne sous la pression de mes seins contre son torse…-Allez jeunes filles, je me suis douché au bureau, on peut y aller…Il descend nos bagages, les charge dans le camion. Je suis ébahie devant l’attelage, semi-remorque, trente-huit tonnes, le tracteur est à eux, enfin aux banques, il reste pas mal encore, mais ils sont contents, il est sérieux, ponctuel, efficace et ne rechigne pas à la tâche. Par contre il est très respectueux des règlements et ils sont nombreux, et donc pointilleux sur les horaires, les temps de trajet et de repos, etc…Christiane ferme la maison, il m’aide à grimper à l’échelle, c’est vrai qu’en jupe… J’ai opté pour un pantacourt, un tee-shirt, il me détaille néanmoins, monte à son tour et m’installe au milieu, les yeux rivés dans mon décolleté… Christiane referme l’imposante portière, le moteur rugit, c’est parti pour l’aventure…II.Jour 1Le ruban noir de l’autoroute défile, je me suis désormais habituée à ressentir les effets de cette énorme remorque dans notre dos… Damien est doux, prudent, efficace. Christiane somnole sur son siège…Il me montre son nouveau GPS, écran de 20 pouces dernier cri, qui lui sert de tablette, vidéo et TV.Le trajet est programmé avec les étapes de livraison.A.Le trajetNous partons vers Metz, traversons le Luxembourg, et la Belgique vers Arlon, Namur, les environs de Bruxelles, puis passerons aux Pays-Bas, jusqu’à Middelbourg avec une partie à livrer. Ensuite nous monterons vers Rotterdam où nous changerons de remorque.Puis irons en Allemagne, que nous traverserons jusqu’à Düsseldorf, lieu de livraison, puis Cologne, Bonn, échange de remorque, Sarrebruck et Strasbourg…Il a fait un topo avec un collègue pour les arrêts de nuit, les étapes hôtel (3 fois), les arrêts de midi, obligatoires pour les temps de conduite…Il parle des temps de conduite : 9 heures par jour ou 10 h maxi 2 fois par semaine.56 heures par semaine maxi – 90 heures sur deux semaines45 mn de pause toutes les 4h30 de conduiteRepos hebdo obligatoire : 45 heures réduit à 24 h compensation 3 semaines…Notre boucle représente 1500 km environ, soit 14 heures en voiture. Nous mettrons 6 journées (en tout) soit 54 heures (5 jours de conduite au total, près de 300 km par jour en moyenne)Les temps d’attente, chargement de remorque, changement de remorque sont des temps d’arrêt…Nous avons bien marché sur cette autoroute peu fréquentée en ce début de semaine.Nous allons faire un premier arrêt pipi dans une aire. Le temps est un peu frais, nous nous dirigeons vers les toilettes avec Christiane…-Alors ? Tes impressions ?-On dirait un jeu vidéo… Grand écran, un ronron merveilleux, je me suis endormie…-Oh, moi aussi, mais tu sais, c’est l’autoroute, les routes sont moins calmes…-Oui…-Et Damien ?-Oui… Il est sérieux, il conduit très prudemment… Il est beau, tu as de la chance, il t’adore.-Oui… Et il te plait ?-Heu… Bien c’est sûr…-On va le vamper, j’aimerais le voir te caresser…-Ça ne te fait rien, tu es sûre ?-Je te le dis… On doit s’arrêter 45 minutes là… Il doit décompresser… On peut l’aider…On retourne au camion, il discute avec un collègue… Je fais le tour, ouvre la portière, j’essaie de monter, la portière se referme sur moi…-Attends, tu ne la rabats pas assez, vas-y…J’escalade le marchepied, puis en me déhanchant, essaye d’atteindre les poignées… Ils me regardent… Je me penche vers eux, leur offrant une vue dégagée sur mes seins… Christiane sourit…D’autres chauffeurs ont assisté de loin à ma démo… Deux femmes avec un collègue ça attire l’œil…-Vous avez soif ? J’ai des jus de fruit dans la glacière, de l’eau, des sirops, bières…-Une bouteille d’eau que je garderai…Nous sommes servies, il remonte partager nos boissons. Le collègue a du mal à nous laisser…Il se tourne vers moi…-Alors Marika tes impressions après 200 km ?-Super, je suis bien, confortablement installée, rassurée par ta conduite. -Merci, tu as vu la couchette ?-Non… Il se tourne vers moi, ouvre un rideau, le large tracteur abrite un espace de repos assez vaste pour deux…-Rassurez-vous j’ai l’option sièges couchette aussi… On peut dormir à trois sans souci… Tu veux essayer avec Chris ?Je me tords et arrive à entrer et m’allonger, Chris vient me rejoindre…-On est bien, au chaud… Il fait combien 130 de large ?-140, comme à la maison…-Je dormirai sur le siège passager du centre, il bascule en repos…-Essaie de venir, si je me serre au fond…Elle se cale en se mettant sur le côté, au fond de la couchette, puis m’attire contre elle, il arrive et s’installe face à moi en riant…-Oui, c’est spartiate… Mais agréable…-Je n’ai pas froid…On se regarde, il me fixe. Christiane passe une main sur mes seins, dégage mon tee-shirt…Sa main rejoint celle de sa femme…Je ferme les yeux en signe d’acceptation, les lèvres de Damien s’écrasent contre les miennes…Christiane fait glisser mon pantacourt, passe ses mains dans mon entre-jambe, mon tee-shirt s’est envolé, elle joue avec mes pointes dressées et durcies, je suis entièrement nue en sandwich…Nous n’avons pas beaucoup de place en hauteur pour évoluer, je me laisse écarteler, caresser, exciter, son sexe apparaît, tendu, énorme… Elle le branle, le suce, me le présente, je l’embouche… Il glisse entre mes lèvres, lentement, et ma tête va et vient accomplissant la fellation, les seins de Chris sont venus contre les miens et Damien savoure ces quatre trésors avec sa bouche, sa langue, ses mains…Je le sens grossir dans ma bouche, je le serre un peu avec mes lèvres, il grogne, cherche à venir sur moi… Elle comprend, nous laisse la place, sortant de la couchette, il me prend d’un coup, fourrant sa bite dans la chatte, elle se masturbe devant nous, il me prend jusqu’au bout, sans fioritures, je sens sa semence m’envahir, ses lèvres se font douces sur les miennes, il se saisit de mes seins, Christiane jouit en s’écartelant, ne perdant pas une miette du spectacle pour le voir exploser dans ma chatte détrempée…Il se retire, libérant la place, elle le remplace, et vient boire mon calice, partager mes sucs, savourer cet instant de sexe, mon premier dans la couchette d’un semi…Je ne le voyais plus, mais je sens Christiane remuer… Il est tout simplement en train de la sodomiser à l’entrée de la couchette, anus bien ouvert… Elle me regarde en souriant, béate de plaisir. J’aperçois le sexe entrer et sortir de ses fesses en cadence… -Oh, oui, prends-moi, je suis ta chienne, viens exploser mon cul comme jamais, tu as baisé mon amie comme un macho de pervers, maintenant encule ta femme comme une catin du bord des routes, fais-moi l’amour devant elle, on a baisé toute la nuit en pensant à toi, elle est super chaude… Tu vas te régaler pendant ce voyage…Ses râles couvrent ses mots, il la porte jusqu’à l’orgasme, je caresse sa tête, ses seins, elle se masturbe, il la possède bruyamment, faisant craquer la couchette qui a dû en voir d’autres…-Marika, prend ma chatte, pénètre-moi avec tes doigts… Oui !… Encore !… Plus loin, plus fort… Oh, oui… Je jouis… Vas-y Damien, éclate-moi le cul…J’ai rentré 4 doigts en elle, au plus profond de son vagin, elle est large, je touche son utérus, je sens les tissus se détendre, le sexe qui la pilonne à travers sa paroi…J’appuie légèrement…Il crie de plaisir, elle explose un orgasme irréel, il se plante une dernière fois, je le sens venir, j’agite mes doigts doucement pour lui faire sentir ma présence….Elle jouit en déversant toute la semence de son mari, pinçant son clitoris, elle m’embrasse…-Tu as été magique… Oui, j’ai senti ta main, tes doigts, sa bite… je suis vannée…Damien vient s’allonger contre moi, me prend dans ses bras et m’embrasse langoureusement…-Tu es parfaite, j’ai joui comme jamais… Oh !… Deux sirènes…-Marika en a manqué, on la comblera ce soir…Il sourit, attire sa femme sur lui, et l’embrasse à son tour.-Vous êtes deux merveilles, ce voyage va être un plaisir, un cadeau, merci à vous deux…-Tu n’es pas mal non plus, elle ne m’avait pas menti à ton sujet, et je comprends pourquoi elle t’adore…Nous nous rhabillons, j’aperçois un des routiers avec une paire de jumelles qu’il cache rapidement lorsqu’on reprend nos places…Nous descendons pour aller aux toilettes, il me semble avoir des dizaines d’yeux plantés dans mon dos et sur mes fesses….-Ils sont tous là à nous épier…-Ben, ils n’ont rien d’autre à faire, et puis le point de vue est joli non ?Nous rions…-C’était géant… Ce partage, il est si tendre, viril, endurant et performant…-Tu avais raison, c’est aussi pour cela que je l’aime…-Je comprends ton amie Ida…-Oui, elle en prend pour le mois lorsqu’elle vient… Au fait tu n’as pas mal ?-Non, j’ai bien supporté, ce n’est pas la première fois…-J’ai adoré te regarder… Puis quand il m’a prise… Et ton fisting, il faudra aller jusqu’au bout, je te montrerai, j’adore quand la main a entièrement pénétré, elle a plus de liberté.-Tu n’as pas mal non plus ?-Non, j’ai accouché des deux, Luc faisait près de 7 kilos ! Et puis avec Ida on le fait souvent, elle sait que j’aime être prise comme ça…-Et toi tu lui fais ?-Pas toujours, j’ai des mains larges, elle n’avait jamais pratiqué, je ne suis pas certaine qu’elle adore, elle le fait pour moi… Je lui mets des godes quand on est seules, elle a l’habitude par contre depuis le départ de son mari. Elle a vite pris les devants, ne voulant pas devenir acariâtre, et se dessécher.… Les jouets étaient la bonne solution, jusqu’à ce qu’elle ait fait son deuil et qu’elle se donne à un autre homme, un ami…Mais elle a dû le quitter, il voulait trop, vivre avec elle, amoureux transis… Elle ne veut pas de chaîne. Elle est bien comme ça, elle va avec d’autres couples, elle aime la tendresse des femmes, le sexe des hommes…-Comme beaucoup… Une bite qui nous fourre partout, qui nous met à genoux…-Même deux ça ne me fait pas peur…-Moi non plus, tu le sais…-Ça te dirait qu’on reste toutes les deux dans l’hôtel tandis qu’il ira livrer ?-Bien non, pourquoi ?-Il va dans des zones industrielles, ce n’est pas très beau. Il va en avoir pour presque la journée s’il monte sur Rotterdam dans l’après-midi changer de remorque. On pourra se prélasser au bord de la piscine, draguer deux inconnus, se faire inviter à midi, et l’après-midi… Miam-miam…-En attendant, on va repartir, il doit attendre…-On va manger dans un resto un peu plus loin…Le repas est parfait, pas cher, copieux, la salle est sympa, conviviale et fréquentée par les routiers et les touristes…Vite servis, vite dehors, nous remontons dans notre monstre d’acier impressionnant, 430 chevaux impatients de continuer…Nous nous endormons assez vite, bercées par le ronron du moteur, un peu fatiguées, et un peu alcoolisées…Il laisse parfois sa main glisser vers mes cuisses, je fais semblant de dormir plus profondément…Deux heures plus tard nous arrivons dans un grand ensemble parking sécurisé, hôtel, restaurant…Il a tout réservé d’avance, nous montons dans la chambre, une chambre pour 4 personnes avec deux lits de 160. Propre, juste pour la nuit, le lit est très bon, presque neuf.La salle de bains est vaste, les routiers aiment leur confort, sortis de leur engin de travail…La aussi, des hommes seuls, mais aussi quelques familles, de tout poil, nous somme à la frontière avec le Luxembourg.-Demain nous partirons vers 9H00 pour éviter la cohue plus loin, nous serons aux Pays-bas le soir, pour deux nuits, je livrerai Middelbourg le matin, j’irai changer de remorque à Rotterdam tout seul, c’est pas beau, et rentrerai le soir si possible. -Tu nous mets dans un bel hôtel, qu’on ne soit pas avec des bouseux aux mains sales…-Vous voulez être prêt de la ville, mais la mer n’est pas loin, une station ?-Ce serait bien une station, la mer pour promener… S’il fait bon…-Oh, ils annoncent correct, pas de pluie température fraîche, normal….-On y sera demain soir tu crois ?-Oui, je peux faire un trajet de dix heures. Je ne roulerai pas beaucoup le lendemain-D’accord. On va prendre une douche, ton camion est prêt ?-Je vais juste téléphoner à la centrale voir s’il n’y a pas de changement et réserver pour demain soir, avec eux, j’ai du mal en néerlandais…Nous nous déshabillons et l’eau nous fait un bien fou. Elle met la télé en fond sonore et me rejoint à poil…-Rien qu’à te regarder, je coule…-Tu ne serais pas nympho, un peu ?-Quand tu te savonnes, on dirait que tu te caresses…-Viens me savonner alors…Elle ne se fait pas prier et notre douche devient érotique… Ses mains savonnées font le tour de mes trésors, insistant particulièrement sur les seins, les fesses, l’entre-jambe, le pubis et reviennent sur les seins s’attardant là où ça pointe, là où ça mouille, là où ça coule, là où ça me fait onduler…Elle se colle à moi, je lui rends ses caresses, elle m’offre ses tendres atours, ses secrets intimes, nous nous collons, enlacées, bouches rivées, en un tendre baiser torride, ventre contre ventre, dans un concert parfait de gémissements et de râles intimes…-Tu peux repasser le savon, je coule, c’est affreux comme ça colle…Nous rions de plus belle, nous tortillant en utilisant le jet, sans pudeur, ouvrant nos sexes pour mieux les laver et les calmer…Fraîches et pomponnées, nous faisons le tour de l’hôtel, cherchant l’accès parking, tombant sur la piscine, le sauna, le solarium, tout vitré et chauffé, des gens profitent d’un rayon de soleil pour s’y dorer…Des yeux nous suivent, toutes les deux en robe colorées, sandalettes d’été, ils cherchent certainement à deviner la couleur de nos dessous…Nous trouvons Damien, au pied de son camion, cabine relevée, ce qui est en soi un spectacle, la bête découvre ses secrets…-Un problème ?-Non, pas encore, mais j’ai une fuite sur un vérin. Pas de souci pour avancer, c’est en posant la remorque que cela peut lâcher. Mais on peut se passer de l’attache automatique. -Bon, si tu le dis. On va visiter les environs, tu as ton portable ? -Oui. Bon on a les deux nôtres, si tu veux nous rejoindre…-Attention à la carte bleue, elle est fragile…-Ah, la tienne aussi !…Nous partons vers le centre, traversons un beau jardin, nous longeons une rivière et arrivons vers les boutiques…La petite ville est propre et fleurie, un mélange Alsace, Savoie, assez charmant.Nous commençons notre périple, entrons souvent, essayons parfois, cherchant à dénicher ce petit souvenir de voyage…L’heure tourne vite et vers 19H, lorsque les magasins commencent à tirer leur rideau et que la nuit a envahi la ville, nous reprenons le trajet inverse, rivière, parc, et trouvons le camion toujours avec la cabine penchée en avant…-On a trouvé la fuite réparée… Jean a été d’un secours immense, je n’en n’aurais pas dormi cette nuit… -Oh, ce n’est rien, juste que j’ai le même et que ça m’est arrivé, donc je savais le réparer. Mercedes t’en aurait mis pour 350 euros et encore…-C’est certain. Bon tu manges avec nous, ma femme Christiane et son amie Marika qui m’accompagnent dans ce périple.-Enchanté, bon voyage alors, je vais prendre une douche et vous rejoins en bas.Nous montons nous changer, un peu plus chaud, pantalon, collants, chemisier… bursa escort Damien se nettoie les mains, prend une douche aussi, nous bavardons devant le balcon…-Il a été super… C’est vrai, il m’a enlevé une épine du pied, j’ai horreur d’avoir un problème en voyage. Et puis ça a été facile de réparer à deux…-C’est toujours mieux à deux…-Chris tu exagères…-Jean te plaît ?-Pour Marika ?-Euh, je ne suis pas sevrée… Il a l’air gentil, mais je ne suis pas non plus en manque…-Tu as raison, dînons et on verra…B.JeanLe repas est digne des meilleurs routiers, cuisine du terroir, traditionnelle, agréable, produits frais, service rapide, et conseils judicieux. Il y a du monde, pas que de l’hôtel, Jean se montre agréable et sympathique, avec de l’humour qui nous va bien. Le vin délie les langues, nous rapproche, et de simple voisin de parking, le voilà voisin de chaise, en face les yeux bleus de Damien me tiennent en éveil.Journée pleine, journée découverte, mais je sens la fatigue me gagner peu à peu…Christiane bavarde sans relâche, Jean me glisse un billet avec le numéro de sa chambre… Puis il nous offre un digestif au bar lounge…Fauteuils, musique douce, peu de lumière, je me cale sur la banquette face à eux, Jean à mon côté se rapproche… Damien et Christiane flirtent, Jean pose sa main sur ma cuisse… -Je… Je ne suis pas libre, tu sais…-Moi non plus, je suis marié…-Ça sert à quoi alors ? Tu veux la tromper ?-Passer un bon moment en agréable compagnie…-Nous sommes bien ici, musique, alcool, chaleur douce…-Tu me plais, j’ai envie de toi…-Oh, c’est rapide ça… Direct… Pas le moins du monde sentimental… Même pas un brin de cour… Tu n’as pas l’habitude de rencontrer des femmes seules, dans des endroits pareils. Nous ne sommes pas toutes des sacs à foutre…-Je ne voulais pas…-Non… Mais tu as été rustre, macho. Comme si tu pensais payer pour m’avoir… Comme si j’étais là que pour baiser, pour le fric, ou parce que je suis nympho ? -Pas du tout !… Je voulais juste prolonger la soirée, rester avec toi, ils vont s’en aller… Reste un peu, je m’excuse…Damien se lève et Christiane me fait un clin d’œil coquin…-Merci Jean pour ton aide, tu pars tôt ?-Oui, non, je ne sais pas, j’attends un fil…-Bon, bonne route… Marika tu restes un peu ?-Oui, je n’ai pas sommeil, allez-y, ne fermez pas…Ils montent bras-dessus, bras-dessous…-Je suis confus…-Bah ! Ça va… Mes amis vont baiser, ils veulent être tranquilles tous les deux quelques minutes…-Oh, je comprends, tu respectes leur intimité…-Oui, beaucoup, ils sont amoureux après plus de 20 ans de mariage, 2 enfants… Amoureux… Mais tu sais, on a baisé tous les trois cet aprem… Comme des chiennes dans le camion sur une aire… Il nous a mises à plat, je suis vannée, fatiguée, éreintée…-Tu veux dormir ?-Non… Je pense à eux en train de se caresser… Il la déshabille, l’embrasse, la serre contre lui, la renverse sur le lit…Il la suce, la doigte, il la fait monter au ciel doucement, lentement, elle aime ça, comme moi… Elle est chaude, elle adore se faire sodomiser, mais plus tard, elle le veut d’abord dans sa bouche, sur ses seins… Elle jouit comme une chatte, en parlant, en miaulant, en griffant… Il a une bite du tonnerre… Un engin de pro…J’ai envie de faire l’amour maintenant… -Tu veux bien ? Avec moi ?-Oui… Dans ta chambre, vite… Je veux jouir comme elle, écartelée, ton pieu prêt à me posséder… Je coule…-Ben toi alors !Il se lève, paie et me tend la main… L’ascenseur arrive, 3ème étage… Il m’embrasse, effleure mes seins, tâte mes formes en grognant de contentement… On sort, il passe devant, ouvre la porte de sa chambre… Baisers, caresses, partage, découverte, dégrafée, déboutonnée, dépoitraillée, déculottée, dépucelée… Ah, non, c’est déjà fait !…Que de sexe pendant cet intermède… Jean devient artiste, lenteur, profondeur, il s’attarde de partout, suçote, titille, malaxe, agite, découvre, effleure, excite, écarte, tourne, revient, commence…Je ne sais plus, je prends sa verge de bonne taille, la caresse, la lèche comme une récompense, l’honore, la décalotte, suce, salive, embouche, déguste…On s’est tournés, offerts l’un l’autre, il me suce aussi, me lèche, me mouille, me délecte, je fonds, gémis, il durcit entre mes lèvres, j’attends, il me veut, moi aussi…J’escalade, monte à califourchon, face à face, baiser tendre, je coule, il arrive, je le guide, il est là…Ma porte est grande ouverte, je me penche vers lui, on s’embrasse, on attend, on souffle, le gland m’excite, je ne vais pas tenir longtemps…Oh !… Il est entré ! Juste le gland glissant, juste passé la porte, juste sursauté…On se toise, les yeux dans les yeux, je mouille mes lèvres, il prend mes seins dans ses mains… Je m’empale lentement, délicieusement… Il est passif, j’adore…J’attends, ressorts, reviens, petit ressac, petite vague, grosse chaleur…Je m’emplis petit à petit, je n’avais pas vu… Il est long et large maintenant, en rut…Je m’empale d’un coup, vibrante de désir, mon ventre ondule, je le plante et le replante, ouvrant mes cuisses, ma vulve l’engouffre, se distend, je me délecte, sautillante, glissante, perverse… Il m’agrippe, me calme. Il est en moi, énorme pieu de chair gonflée de sang chaud qui emplit mon vagin distendu, je ne peux m’arrêter de vouloir le sentir autrement…Il me prend dans ses bras, me tourne dans le lit, et c’est lui maintenant qui travaille…Je remonte mes fesses, écarte mes cuisses, il est là, ressort lentement de son nid douillet…C’est une déchirure… Je gémis… « Oh !… Non ! Reste… Méchant ! »Il me prend de nouveau, d’un coup, je plane… « Oui !… Prends-moi !… »Il me travaille, me baise, me savoure, enfonçant son dard jusqu’au bout, revient un peu, accélère, me fais planer, m’emporte…Ça y est, je suis à lui… Je suis montée sur son nuage et il est aux commandes…Je gémis en cadence, pleurs et lamentations de tigresse, feulement de chatte en chaleur, j’exprime mon plaisir sans retenue, tant pis pour les voisins…Il est divin, tendre, attentif, suit mes désirs, caresse mes zones tendres, mon clitoris, redoublant mes gémissements…Mon souffle grossit, j’halète, j’ai chaud, je vais jouir… « Oh, oui… »Il pince mes tétons en massant mes seins… Je monte encore plus haut, poussant une véritable litanie monocorde… « Ouh ! Oh ! Ouh ! Ah !… »Ça vient, je le sens partir de mon ventre, cette vague qui m’inonde, qui me dépasse, qui me prend dans un tourbillon… Je perds tout contrôle… « Ah !… Oui !… Viens !… »L’orgasme tant cherché, tant désiré, celui qui coupe toute réaction consciente…J’ai tremblé, revenue, évanouie, sans force, vidée…Il est en moi, je le sens, il attend mon réveil, mon renouveau…Je lui souris… Il m’embrasse, je le dévore…Je me mets sur le dos, m’offre…Il me reprend lentement, calmement, pleinement, me porte encore sur sa vague…Il jouit enfin, se délivrant au plus haut de mon plaisir, haletante, cuisses ouvertes, offerte…Un autre orgasme m’électrise en ressentant son sperme gicler en moi, couler…Je suis à lui… Il retombe sur moi, m’écrasant, m’enveloppant de tendresse, d’amour…Je viens de faire l’amour avec un inconnu, ou presque inconnu, le temps d’un repas pour séduire, pour conquérir, pour désirer…Il est 6 heures lorsque je me glisse dans mes draps, ils dorment encore, enlacés…Je me rendors, heureuse et comblée….III.Jour 2-Alors, il était comment ? Quelle note ? Tu t’es régalée ?-Miam ; 19 ¾ sur 20 ; super, oui, oui, oui, oui, oui et oui…La douche crépite, Damien va descendre inspecter son attelage durant notre préparation, nous boirons le café en bas et partirons pour une autre journée…La route s’étire, nous sommes en Belgique, le Luxembourg était une formalité… La petite chanson revient, Christiane est endormie, elle n’a pas eu le temps de me parler de leur nuit… Sa réponse est très claire…Damien a les yeux fixés sur la route, avec des petits coups d’œil permanents sur le grand rétroviseur pour surveiller l’arrière, et aussi le tableau de bord, tout va bien…-Tu as passé une nuit agitée ?-Comme toi je pense, elle est vannée…-Il m’a donné son numéro…-Oh… Non, je ne touche jamais aux souvenirs…-Jean était un gentil garçon…-Oui, et plein d’attentions, de tendresse, tout ce qu’on aime. Mais c’est une aventure sans lendemain, un peu de sexe et puis s’en va… Il est marié de plus…-Si tu as eu ton compte…-Oui, et au-delà. Un amant exceptionnel, pour la première fois surtout… Ou était-ce la raison ? -Tu l’as enchanté. Il était abasourdi, presque amoureux…-Oh, non… je préfère oublier, c’est fini… Pensons à l’avenir, aux autres, à nous trois…-Tu as raison, oublions…-Et vous ?-Sublime, comme toujours. Elle est égale à elle-même, sait ce que j’aime, se plie en quatre pour me le donner, chaque fois mieux, variant les plaisirs. -J’ai aimé hier dans la cabine, tu es doux, actif, puissant… J’attends la suite quand tu veux, tu sais…-Merci, toi aussi tu m’as plu. Tu es si sensuelle, si gracieuse… J’ai tellement aimé que j’ai l’impression jamais encore ressentie, que j’ai trompé Chris… Je me sens fautif d’avoir joui, fautif de t’avoir prise, pas comme une partenaire d’un soir comme on le fait parfois, mais comme une amante, une véritable maîtresse avec laquelle j’ai fait l’amour… Sa main vient entre mes cuisses que je ne peux qu’écarter, remonte, il met deux secondes à trouver mon bouton, trois à l’exciter, tire sur ma culotte, remonte ma jupe, son doigt plonge, ça y est, je pars !…-Tu es déjà trempée…-Tu vois, je te le disais, je suis prête…-Pas en conduisant, c’est une règle.-Je sais, j’attendrai, tiens je referme la broîte à plaisir…-Je bande…-Je peux ?-Oui, toi, ce n’est pas interdit…Son engin est vite sorti, je le prends en main et le masturbe lentement, je le sens grossir, je reste sage, me tourne vers lui… Il souffle, grogne…Je me penche carrément, et le prends en bouche… Je lui fais un calice humide, un fourreau qu’il emplit pleinement… Je dodeline ma tête, glissant mes lèvres le long de la verge, il grossit encore… Je le savoure, le minaude, touche ses bourses, tout en continuant ma torture…-Oh que tu es douce… Je vais venir…-Viens dans ma bouche…J’accélère, le pompe, le serre avec ma main, serre mes lèvres, il bouge son bassin, il est prêt à exploser…-Oh, oui !… Tiens !… Oh !… Attends, une minute… Merde !…Silence, il double un autre camion…Je reste penchée sur lui, la verge dans ma bouche, le sperme chaud sur ma langue…-Ca y est… Je me suis rabattu…-Il m’a vue ? -Non, on aurait dit Jean… Même camion, même compagnie…-Tu as un mouchoir ?-Oui, là dans le vide-poches… -Tu es géniale, tu es experte… Tu m’as vidé…-Je serai obligée de jouer avec Chris…Il l’avait mérité, non ?Christiane change de position, profondément endormie, sa jupe remonte un peu, ses cuisses s’ouvrent…Je regarde la route en fredonnant ma chanson, toujours la même, et je pense à Jean. C’est drôle que pendant le repas je n’avais pas envie particulièrement de le connaître, je ne l’avais que tout juste détaillé, il n’y a que lorsque je me suis retrouvée seule avec lui, que j’ai pensé à ce que je ratais avec Damien et Chris en les regardant monter les escaliers, que j’ai repensé à l’arrêt dans l’aire de l’autoroute, que j’ai senti mon ventre appeler au loup, que j’ai craqué…J’entends le moteur décélérer, il prend la direction de l’aire de repos, ça tombe bien, j’ai envie… Christiane se réveille aussi par le changement du ronron qui s’arrête…-Oh, j’ai bien dormi… Et toi ?-Un peu, aussi…Elle a un regard interrogatif, je reste de marbre… Nous entrons dans les toilettes, avec la musique de fond…-Vous avez bavardé ?-Oui, un peu, je lui ai tenu compagnie, il nous semble avoir doublé Jean et son attelage… Ni lui, ni Damien n’a klaxonné… On était occupé à doubler en côte…Elle sourit…-Tu sais, tu peux tout me dire, même si tu as fait crac-crac avec Damien…-En marche ? Non, il a dit que c’était interdit…-Je lui ai fait des pipes dans toutes les situations, même les plus critiques…-Bon, oui, j’avoue…-Ah, coquine, pendant que je dormais… Tu as avalé ?-Non, mais il est venu dans ma bouche, je voulais le remercier pour Jean…-Tu aurais pu m’attendre, me réveiller…-On parlait de nous trois, que j’avais apprécié notre premier trio dans le camion et que j’étais prête à recommencer… Alors il a commencé à me caresser, mais ça risquait, et donc il a préféré être plus sage et prudent…-Et comment tu la trouves ?-Belle et bonne… On en mangerait !…-Tu me mets l’eau à la bouche, justement !…On n’avait pas vu la dame qui sort d’un WC… Elle a dû tout entendre…-Merci mesdames, je vois que vous passez de bonnes vacances…-Pourquoi merci ?-En vous entendant, je… enfin… vous voyez… Mon mari ne me touche plus, il est très âgé… Je n’ai plus guère l’occasion de prendre du plaisir, je m’étiole… Vos propos m’ont émoustillée, ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti mon sexe couler de désir… Donc Merci mille fois… Damien a de la chance…-Et vous avez pu vous calmer ?…-Heu, j’ai gardé de bons réflexes, même si ce ne sont plus des habitudes…-Vous allez vers où ?-Oh, mon mari va voir un spécialiste du cœur. Il va à Bruxelles…-Oh !… Nous aussi. Vous avez un hôtel ?-Non, je pensais rester avec lui… Un lit d’accompagnant…-Ça vous dirait de venir passer la soirée avec nous, nous vous offrons de la place pour la nuit, car on a une grande chambre, le repas, le déjeuner…-Oh, que c’est gentil ! Oui, bien sûr, surtout qu’il n’a pas besoin de moi. Je l’accompagnerai vers 17 heures ils ont dit. Il ne sort que vers midi le lendemain.-Donnez-nous votre téléphone, le nom de votre hôpital, on se contacte vers 18 heures.-Oui, mon portable, c’est le mien car il n’entend plus bien… Je n’ai rien prévu, on n’a pas de valise, et pas d’argent pour un taxi…Je lui entre mon téléphone, m’envoie les noms et adresse et tél, voilà…Elle s’en va guillerette, je ne sais si elle a compris le but de la soirée…Je regarde l’hôpital sur mon portable, demande à Damien en remontant à ma place le nom de l’hôtel…-Cette femme est formidable, encore jeune, ouverte, moderne, elle a l’air d’aimer ça…-Oh, oui, elle est superbe… Ils n’ont pas trop d’argent tu as vu ?-Oui, ça lui ôte un poids de dormir ailleurs, elle semble rester avec par habitude et plus par sentiment…-Ah, la vieillesse, c’est difficile… Elle te mangeait des yeux, elle s’est masturbée en nous écoutant…-Tu crois qu’elle est lesbienne ?-Oh, bi certainement… -De qui vous parlez ?-De ton cadeau pour ce soir…A.MadeleineL’hôtel atteint dans un temps record se trouve sur notre route pour le lendemain, nous aurons tout le temps d’arriver dans cette péninsule, sans doute un trajet très agréable.Nous prenons place, c’est toujours un plaisir d’arriver en routier, les filles à la réception ont le sourire en découvrant que nous sommes 3 dans une grande chambre parentale…C’est une chaîne internationale, à prix modéré, mais qui comporte tout le confort de base, avec en priorité une literie sans défaut. Pas de tennis, pas de piscine intérieure, pas de SPA, mais une carte alléchante proposant les plats du terroir.Vers 18 heures j’appelle Mado, elle est prête…-J’ai regardé le trajet entre l’hôpital et l’hôtel, il faut… Pardon ?-Ne vous tracassez pas, j’arrive avec le concours d’un charmant jeune homme, qui a bien voulu me véhiculer depuis la sortie de l’hôpital… Voilà, je suis là…En effet, Madeleine s’est trouvé un taxi gratuit qui disparaît dans la circulation, grâce à son pouce levé…Nous allons l’accueillir, la guidons vers notre chambre, lui indiquons mon lit…-Mais vous dormez ici Marika, non ?-Heu, en fait je n’y ai jamais dormi, enfin dans les autres hôtels…-Oh… Libertine et coquine, nous allons nous entendre, c’est bien ce que j’espérais…-Alors nous aussi, nous sommes deux amies, Chris et son mari Damien m’ont invitée pour ce périple en Europe. Nous sommes partis de l’Est de la France où ils résident, et moi je suis du Sud, vers Montpellier…-Oh, parfait… Je suis belge de naissance, j’habite près de Metz, retraitée de l’enseignement, mon mari était dans les affaires comme on dit. J’ai eu deux enfants qui ont quitté le nid et fondé leur famille. J’ai 62 ans, mon mari 80, hélas en mauvaise santé. Nous ne sommes plus mari et femme depuis longtemps, une attaque l’a privé de ses fonctions… Nous échangeons beaucoup, nous aimons lire, la télé, etc… Je suis devenue garde-malade, mais je le fais avec tendresse, il est le père de mes enfants… Pour venir aux choses intimes, oui, j’aime le sexe, ai été attirée par les femmes depuis son AVC, j’ai eu des amantes, c’était pratique à la maison, il dort dans sa chambre… J’ai eu un ou deux amants d’une nuit en 10 ans… C’est difficile de trouver dans mon cas…-Internet ?-Oh, je ne pratique pas. Les occasions sont rares hélas… Des amis d’amis, des rencontres chez les médecins, ma coiffeuse, d’anciens copains venus réconforter la belle future veuve…-Oh !… Tu es très belle, et je suis certaine que tu caches de beaux secrets…-Ah… Et Damien ?-Il est avec sa maîtresse numéro 1, son camion…-Ah, un routier sympa…-Tu veux le voir, on peut descendre avant d’aller dîner…-Oui, je n’ai rien comme bagage, donc pas pu me changer, désolée… Et puis je ne sors plus, mon armoire s’est vidée… Je n’ai plus que des vêtements pratiques…-Aucune importance, surtout ici…On fait les présentations, Damien est surpris, il s’attendait à un sac…-Bonsoir, Madeleine je crois ?-Oui, Mado, votre attelage est impressionnant… Il est à vous ?-Oui, le tracteur, je me sers de remorques que je conduits çà et là en Europe, depuis 12 ans maintenant après avoir fait mes classes chez des patrons…-Je te tutoie. Tu es content ?-Oui, ça va, on a presque fini le prêt de celui-ci… Vous aimez les belles choses ?-Ah, tout m’intéresse…-Montez…Il lui ouvre la portière côté passager, elle essaie de monter, mais sa robe l’entrave. Elle la remonte copieusement et elle nous dévoile des cuisses bronzées au premier palier, une culotte violette en se hissant sur le siège…-Excuse-moi, mais je ne pouvais pas faire autrement et puis nous sommes entre amis maintenant ?…-Tout ce que l’on a vu était très mignon, cela nous a mis l’eau à la bouche…-Oh, les coquines… Je sens que je ne vais pas m’ennuyer…Elle a de l’aplomb, elle est vive, des restes de son ancien métier…Elle devient une petite fille, émerveillée par le cadre technique, les voyants, les cadrans du tableau de bord, le large GPS, la couchette, posant des questions, frôlant souvent Damien, le regardant comme une friandise…-J’ai toujours pensé aux routiers comme des êtres rustres, puis j’en ai connu un il y a longtemps. Il était rustre, mais très doux, et porté sur le sexe d’une manière très basique, car cela lui manquait. Il a été mon amant quelques mois, avant mon mari…-Vous en avez un bon souvenir il me semble.-Oui, un souvenir de nuits très agitées, j’étais jeune et inexpérimentée. J’ai regretté de ne pas l’avoir recroisé plus tard…-Pourrais-je me mettre dans sa peau ?-Oh ! Pourquoi pas si tu me fais le même effet. J’ai du temps à ratt****r en matière de sexualité, je ne connais que l’amour tranquille, avec mon mari, mais ça ne compte plus, et quelques femmes qui ont émerveillé mes nuits-Qu’est-ce que tu aimes en amour ?-Oh, je serai franche, être caressée, longtemps, sentir l’excitation arriver, être sucée, léchée, partager des caresses, dominer le mâle, puis me laisser prendre, faire l’amour doucement, monter vers le ciel, jouir… Rien de bien excitant…-Fellation ? Sodomie ? Triolisme ? Orgie hommes et femmes ?-Oui, ça je peux connaître, sodomie est vierge, trio pas pratiqué, fellation oui, il ne lui reste que cela, le pauvre… Orgie, je pense que si je suis en bonne compagnie et entraînée par mes sens, je peux me donner à plusieurs hommes et femmes… -Bon, tu es comme nous pratiquement, quelques expériences à venir et tu seras des nôtres… Tu habites dans quelle région ?-La banlieue de Lyon, Décines…-Ah, oui, j’ai un client. On pourra se revoir si tu le veux… Bon, on y va ?-Oh, je descends, vous voulez la façon sexy ?Elle relève sa robe, pour se donner de l’aise, se laisse glisser jusqu’au marchepied, en se retournant et découvrant largement ses cuisses jusqu’à la fameuse culotte violette, atteint le sol et… tombe dans les bras de Damien, en s’accrochant à son cou…Rires…Nous prenons un apéritif en terrasse pour profiter des derniers rayons du soleil, puis passons dans la salle de restaurant. Le repas est simple, copieux, je goûte à la charcuterie locale, puis une salade composée et un dessert, une mousse chocolat délicieuse.Damien fait un dernier tour de veille, nous l’accompagnons, Madeleine tient à remonter côté chauffeur cette fois, et comme elle est contre le mur, elle ne s’embarrasse pas en relevant sa robe, mais il est plus facile de s’installer sur ce siège, elle est éblouie par la vue des rétros très larges, il met le contact et allume les phares, en s’appuyant sur ses cuisses, tout l’intérieur s’illumine, un arbre de Noël… Magique… Il est monté sur le marchepied et lui explique les différents éclairages possibles, les commandes spéciales, sa robe est carrément retroussée, cuisses ouvertes, je vois sa main disparaître, elle ferme les yeux, il se retourne, m’aperçoit, Chris lui tourne le dos, il donne un baiser rapide à sa conquête, lui parle à l’oreille, et redescend.Elle met quelques secondes pour se remettre, se rajuste, se regarde dans la glace… Puis refait le trajet pour se retrouver l’air ébloui…-Alors c’est magique hein toutes ces diodes, ces commandes éclairées, cette douceur…-Oui, magique, quelle ambiance là-dedans !… Ils ont fait des progrès…Nous gagnons la chambre, Damien reste quelques minutes pour fermer la machine….-Tu veux te doucher ?-Si tu veux, mais tu peux venir.-Et moi ?-Toi aussi ma chérie, si on entre à 3…Je me déshabille, Chris est déjà nue et entre dans la cabine, Mado est sur la réserve, mais nous montre enfin son corps…Elle est encore sublime, une poitrine formée, des seins en poire, des aréoles larges, des tétins érigés… Elle me regarde la détailler, fait de même, je sens la main de Chris entre mes cuisses, Mado ronronne déjà sous les baisers de mon amie, elle vient chercher mes lèvres et s’abandonne à nos mains…Savonnées, frictionnées, parfumées, nous ressortons ensemble, drapées dans des peignoirs marqués au nom de l’hôtel, une option d’achat est incluse dans le prix de la chambre…Nous nous asseyons sur le grand lit, Madeleine au centre, les peignoirs tombent, les cuisses s’ouvrent, je m’y colle la première, savourant le clitoris excité par ma langue, la vallée soyeuse, blondissante, les lèvres rougies, tandis que ses seins sont entrepris par Christiane.Mado nous livre un concert, guidant ma tête entre ses cuisses, embrassant Chris, découvrant ses charmes, savourant son intimité…Le spectacle est érotique dans la pénombre, trois femmes en train de gémir, de se donner du plaisir, c’est l’instant que Damien choisit pour entrer…Chris se lève, déshabille son mari, l’emporte sous la douche…Mado se love contre moi, m’embrasse tendrement, cherche mon clitoris, me masturbe…-Fais-moi l’amour, j’ai envie de toi…Aussitôt dit… Ma main glisse vers son intimité, mes doigts s’aventurent, lui donnent le plaisir qu’elle espère, clitoris sorti, râles tremblants, ventre relevé, écartelée, je la prends lentement, la menant petit à petit, son vagin s’ouvre, se distend, j’ajoute des doigts, la possède, je la sens partir, je continue, elle va avoir un orgasme…-Oui… Je vais jouir !… Je prends ses seins dans une main, les malaxe, les excite, elle se laisse aller, se laisse submerger…-Oui ! Oui ! Oui !… Oh que c’est bon ! Prends ma porte aussi… J’en ai envie… Ouvre moi…Aussitôt dit… Je glisse une phalange humide puis tourne autour de l’anus, sentant qu’il s’ouvre petit à petit…-Oh ! Tu es douce… Prends-moi, je veux Damien après…Mon doigt est entré, puis deux… Elle rougit lorsqu’ils sortent de la salle de bains, nous trouvent enlacées dans une position très suggestive…Je fais signe à Damien, Christiane se glisse contre moi, vient me lécher, ouvrant mes cuisses.Damien est bandé et attend entre ses fesses… Mado sent le moment venu… Je glisse le membre dans ma bouche, le savoure, le salive, puis le guide…Elle tremble, il pousse doucement…Ça y est, il l’a pénétrée…-Oh, oui… Viens ! Prends mon cul… Oh que c’est bon… Oui, toi aussi Chris, viens entre mes cuisses… Prends mon sexe… Baisez-moi tous les deux ensemble…Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si volubile, si crue aussi, mais le fait est là et cela nous dope, nous prend, nous entraîne… Damien la sodomise avec passion et délicatesse, Chris a réussi à entrer sa main entière, la presque veuve se déchaîne…-Oh ! Vas-y écarte ma chatte, enfonce ta main entière, doucement… Je suis remplie de son membre… Je vais jouir, je pars…Damien explose en elle tandis que Chris ressort sa main du vagin endolori…Mado est terrassée par son orgasme, à moitié dans les vapes, elle tremble de plaisir, de douleur, de rêves…Damien m’embrasse, caresse ma vulve et se rend compte que je suis à point, il me tourne et me prend en levrette devant sa femme…Chris va soigner les maux de notre nouvelle partenaire, la tête entre ses cuisses, un soixante-neuf, j’entends Christiane jouir à son tour, tandis que je perds pied et qu’il me prend comme un forcené… Je jouis, jouis, jouis… Il me pousse à bout, j’explose, écrasée par son poids, par sa bite énorme qui me mitraille, il continue à me fourrer, je suis sur le côté, écartelée, Mado découvre ma chatte perforée, elle joint ses doigts de fée au membre destructeur… Elle tourne mon clitoris, je fonds de plaisir, me laisse détruire, et reçoit son foutre dans un concert de gémissements divers…Que de sexe, de baise, Mado est écartelée par Christiane qui nettoie les affres de son mari, je vois le sexe revenir droit, monte sur lui et m’empale…Il est en moi, bien dur, glisse, revient, je bouge doucement, maintenant la pression, sans forcer, je me pénètre, il prend mes hanches, me donne la cadence… Je le sens grossir encore, renaître de ses cendres…Mado se livre sans retenue, nous embrasse, nous salive, nous remercie de l’avoir ramenée des années plus tôt… Souvenirs de ses premières et rares frasques…Elle savoure nos ébats, nos échanges lesbiens, les caresses de Damien, elle avouera que c’était très rare qu’elle se laisse sodomiser, son mari au début, un amant une fois, quelques bursa escort bayan jouets mais on est loin de la sensation qu’elle vient de connaître avec nous… Elle nous remercie au matin, pour ces instants merveilleux, elle va trouver sa vie bien triste désormais, elle attendra une visite de notre part, sans bien y croire…Ce qu’elle a vécu en quelques heures résume sa vie sexuelle, 20 ans en quelques minutes…Elle m’envie de cette liberté, nous avons le même âge pratiquement, et elle a ressenti cet force en moi, cette soif de tendresse, d’amour, de sexe, un tout qui lui fait mal, c’est ce qu’elle aurait aimé pratiquer, elle aussi était libertine dans sa tête, mais son éducation, son métier, les gens qui l’entouraient n’ont jamais trouvé la clé de son bonheur… Seules quelques aventures lui ont apporté ce plaisir de se libérer, de devenir une autre, catin, amante, dépravée, bourgeoise libérée, assoiffée de sexe, se roulant dans la luxure en offrant son corps à son partenaire qu’elle aurait aimé pluriel aussi…Je fais le serment d’aller la voir sur Lyon où elle va habiter prochainement ou de l’inviter chez moi, quelques heures de trajet, cette femme a une classe infinie, j’en garde une des dernières images, où elle m’apparaît en culotte et soutien-gorge violets, coiffée, maquillée, terriblement sensuelle, forçant le respect et la curiosité… Merci Madeleine…Nous appelons un taxi pour la raccompagner, je règle par carte bancaire le trajet, une larme coule sur ma joue, terminant cette journée, c’est de l’émotion, pas de la tristesse. Nous lui avons fait un cadeau, elle s’est donnée, comme elle aurait aimé le faire avant, vivant enfin un fantasme vieux de trente ans, tomber dans la dépravation, en subir les contraintes, chose inouïe à son époque, une orgie une nuit entière avec plusieurs partenaires…IV.Jour 3Nous prenons la direction de Middelbourg, par des routes moins fréquentées, la côte nous apparaît, sauvage, nous nous arrêtons au gré des paysages, déjeunons d’un sandwich, serrés dans une couverture face à la mer vivifiante… La bière est délicieuse, prise au hasard d’un magasin pour routiers dans lequel on a fait le plein.C’est à Middelbourg que l’on reste la journée suivante, livrées à nous même avec Christiane dans ce pays inconnu, à la langue incompréhensible…Je pense que Madeleine aurait aimé être avec nous, savourer ces paysages particuliers, cet horizon qui se confond avec la mer, cette lumière si souvent peinte par les artistes du Nord.Madeleine qui doit repenser à ce qu’elle a vécu, le dira-t-elle à son mari ?Nous mettons du temps pour trouver l’hôtel, perdu dans une banlieue où tout est en néerlandais, puis nous allons nous réchauffer dans le bar accueillant, un chocolat nous fait du bien, il est 17 heures, Damien contrôle son attelage, vérifie le chargement en vue de sa livraison demain matin. Nous bavardons avec le serveur, demandant ce qu’il y a à visiter dans la région.Quelques monuments, des musées, la ville ancienne, mais le plus beau si vous aimez la nature, les polders, quelques moulins, les plages et les villages…-Nous serons seules demain, sans véhicule.-Il y a des bus, mais pas pour toutes les zones, un loueur de voiture à deux pas…Nous le remercions, en sortant…-Et il y a moi, je suis en repos demain…Nous faisons demi-tour…-Et vous proposez quoi ?-Heu… Je peux vous faire visiter quelques plages, les villages typiques, les digues, les polders avec les moulins, et pour la ville vous n’aurez pas besoin de mes services, le car passe devant l’hôtel…-Et cela nous coûtera combien ?-Le repas de midi, un verre face à la mer, plus si affinité…-Tu es direct toi, pas d’hésitation dans ton français parfait.-Je suis Alsacien, ma mère était d’ici…-Désolées…-Oh, elle était malade, elle est décédée il y a trois ans. Je suis resté ici en sa mémoire, c’est difficile, je n’ai pas trop d’amis, je travaille beaucoup pour économiser… Et vous ?-Mon mari est routier, Marika a voulu nous accompagner pour ce périple, on est de Moselle, elle est du Sud, célibataire et retraitée. -Votre mari possède un camion et fait l’international ?-Oui, exact.-Je l’ai fait quelques mois, ici, avant de travailler pour le restaurant, j’habite à deux pas…-Bon, on se revoit demain, tu as un numéro, disons vers 10 heures, on t’offre le repas et ce dont tu auras besoin…-Ou envie ?-N’exagère pas, nous sommes des femmes, pas des putes, ni des cougars… A demain, tu n’as qu’à venir vers 10H00 ici, on t’attendra à l’accueil.-Je préfère plus discret, disons chez moi, première rue à gauche, ma voiture est garée devant, un 4×4 Toyota gris…-Bon, on fait comme ça, à demain, et ton prénom ?-Phil, et vous c’est Marika et ?-Chris. -Prenez un vêtement de pluie si vous désirez vous promener, cela risque demain…Il n’a pas l’air marié, je lui donne la trentaine, pas mal de son état. Pourquoi pas avoir un guide personnel…La soirée se déroule gentiment, nous montons nous coucher après un repas copieux et arrosé de bière délicieuse, la bière du pays…Damien est allé faire un dernier tour, la ville a l’air très calme, genre station balnéaire l’hiver…On met Damien au courant de notre rencontre…-Trente tu dis… Faites attention tout de même, chargez vos portables, je serai à l’écoute. -Merci, il est français et il est connu, serveur ici depuis trois ou quatre saisons… Il a été routier quelques mois, avant d’entrer à l’hôtel, sa mère vivait ici, elle est décédée il y a trois ans.-Oh, pas de bol… -Il a l’air gentil, bien élevé, poli et agréable, mais comme on dit, il faut se méfier de l’eau qui dort…Je me couche pour la première fois seule, Chris se pelotonne contre Damien. On discute un peu, puis le sommeil nous gagne…J’entends du bruit, des craquements, ils ont mis le couvert… Le souffle caractéristique de Chris en train de cacher son jeu, sa montée en puissance, leur envol, avec changement de vitesses, rétrogradation, accélération, changement de position, vitesse de croisière, virage serré…Puis reprise en seconde, le moteur vrombit, les pots d’échappement crachent leur sonorité maximale, une côte sans aucun doute, et puis la ligne d’arrivée en vue, un déchaînement de puissance, les chevaux lâchés, l’accélérateur au plancher, les cris de la foule des spectateurs, c’est moi, je me suis branlée comme pas possible et j’ai passé la ligne avec eux…La nuit m’enveloppe, je me sens poisseuse, me glisse hors des draps vers la salle de bains…Un peu de fraîcheur, un gant, ma tête est marquée de plis vers les yeux… j’enrage…La tête de Chris apparaît, elle entre doucement, approche sa nudité contre la mienne…-On t’a réveillée ?-Non, je comptais les moutons, les chevaux, les vaches…-Pardon…-Le son n’était pas mal, j’ai apprécié presque en silence…-Il est génial, un câlin d’amoureux, tout tendre, jusqu’au bout…Elle se lave la chatte devant moi, sans complexe, tout en parlant… Je coule…Je revois Madeleine, sa culotte violette que je retire doucement, ses petits seins en poire, si doux, sa chatte clairsemée, ses trésors ouverts à ma langue… Je coule encore… Je tends ma main, elle est surprise, écarte les cuisses, je lui fais minette, languette, et mon doigt plonge, elle me le rend, je me penche, elle écarte mes fesses, me lèche, me suce, me pénètre, son pouce dans l’anus, elle me fait jouir ainsi, lentement, pleinement, délicieusement lesbienne…Je ressens les vagues se succéder, je jouis alternativement, par l’un et l’autre des orifices, jusqu’à l’extase, ressenti par cette vague de chaleur soudaine, qui me brise, qui me soulève… Elle continue à me donner du plaisir, jusqu’à ce que je me mette à genoux, épuisée, la tête enfouie entre mes bras… Damien fait son apparition, il ne peut résister et me prend par derrière, mon anus étant déjà humide et formé, il me pénètre facilement avec ses doigts, l’anus se détend, son sexe arrive alors, le gland m’ouvre sans peine, le sexe entre peu à peu au fond dans mon sphincter. C’est mon délire, mon plaisir que de sentir cette passe en moi, travailler mes zones érogènes, les sublimer, je jouis sans arrêt, il sait me conduire, parfois je le guide, atteins un palier, il me possède devant Chris qui se masturbe à notre vue, écartelée, il prend mes hanches et pousse de nouveau, je tremble de plaisir, m’ouvre encore plus, le veux !La chaleur m’envahit, il continue lentement, poussant encore en moi, je vibre de nouveau, ma main s’active sur mon clitoris, il me pilonne jusqu’à ce qu’il tombe contre moi et que je crie mon plaisir…La nuit est douce, je ne fais pas de rêve, Christiane est venue me rejoindre, enlacées toutes les deux, épuisées…Je l’entends prendre une douche, s’habiller, rassembler ses affaires, elle dort comme un bébé contre moi, ses seins libres hors des couverture, les miens aussi…Je sens une caresse suivie d’un baiser sur mes seins…La porte se ferme sans bruit… Il est 07H00.Nous dormons jusqu’à 09:00 heures, douche, petit sac de sport, chandail, chaussettes, culotte de change, clés, portables, préservatifs…V.Jour 4A.PhilLa salle est désertée, le café chauffe, nous prenons un croissant, quelques biscuits, un jus d’oranges, sans parler, les yeux dans le vague…Ce n’est que dehors, avec le vent frais que nous parlons enfin de Damien, de nous, de tendresse, d’amitié, de sexe détruit, d’anus cuisant, de culotte qui ****…La voiture est là, grise et propre…Il nous attendait…-Hello, bien dormi ?-Oui, avec des rêves de princesse…Il nous propose un circuit pour la journée, que l’on accepte, visite des polders et des villages, des moulins le matin, déjeuner sur la digue dans une auberge typique, ancien moulin, puis les plages où on pourra digérer, se promener, se baigner… Hum…Christiane monte devant pour ce matin, nous changerons après…Il est prudent, commente le trajet, les routes, mon portable sonne pour un SMS…Meilleurs souvenirs de Madeleine, ils sont sur le retour, tout s’est bien passé pour lui, elle est nostalgique et ne cesse de penser à sa nuit d’amour…Je réponds au SMS, avec les bises de Chris, Damien est parti tôt et revient ce soir… On pense aussi à elle, nostalgie d’une soirée merveilleuse avec une personne de qualité…Nous arrivons près de notre premier moulin, sur la digue la plus éloignée et qui protège des millions d’hectares gagnés sur la mer. Les moulins fonctionnent encore pour quelques-uns, ils avaient été construits pour actionner les pompes destinées à assécher les territoires situés au-dessous du niveau de la mer et qui constituent 17 % de la superficie des P.B. Nous semblons seuls au monde, entourés d’eau, la fragile route est notre cordon ombilical. Phil nous précise que c’est une des plus anciennes, les quelques 400 moulins érigés en ce temps, sont encore debout.Nous nous dirigeons vers le plus proche, en bois, l’accès est libre, il est vrai que ce serait idiot de le fermer…A l’intérieur, les poutres maîtresses sont encore là, on sent la mer, les embruns, le bois, la graisse. Les éléments de pompage ont été retirés, certains y viennent pour dormir, le sentier accueille des centaines de vélos par jour, et fait partie d’une boucle de 37 km.Nous en faisons vite le tour, la partie la plus intéressante est proche de la seule lucarne, orientée vers le polder, sans doute pour vérifier l’écoulement de l’eau.La voilure est absente, les vents doivent être très forts, les ailes sont bloquées. Nous pouvons profiter de cet abri en cas de pluie soudaine, dommage que nous n’y puissions passer la nuit, ça doit être magique…Accoudée à la lucarne, je contemple la vue monotone, de l’eau qui reflète les nuages gris et blancs, Phil vient près de moi, je lui fais une place, son bras s’enroule sur mes épaules…Chris est allée dans la nature. Sa main glisse sur mon sein, il passe derrière moi, me serre contre lui, je laisse les bras sur la fenêtre, recule mon bassin, ondulant contre son sexe grossissant…Ses mains passent sous mon tee-shirt, malaxent mes seins, son dard pointe entre mes fesses…Je ne peux plus dire non, une main s’introduit dans ma culotte, glisse dans mon intimité humide, écarte les doigts…Je ressens immédiatement les effets, son pantalon tombe à terre, ma culotte glisse sur mes chevilles, le sexe s’approche, se fraye un chemin… Je me cambre au maximum, relevant mon bassin vers l’arrière…Ma vulve est détrempée de désir, il me pénètre doucement, s’insinue, glisse, revient, repart… Il me possède… Qu’il est doux !…Comme le ressac incessant de la mer, il me lutine au rythme des vagues, je me laisse envahir par le membre, je jouis enfin, puis il accélère, me portant à un orgasme des plus réels…-Oh, oui… Oui !… Oh… Ouh !… Oh… Viens !…Son membre durcit encore, il prend mes seins, il me baise comme un forcené, avec ardeur, virilité… Je me tiens au cadre, jouis encore, sa bite va et vient dans mon fourreau, je la sens intense, il pousse encore, plus fort, plus vite, plus loin, je jouis en griffant… Oui ! Maintenant !…Il ahane, rugit, il me pilonne… Puis s’immobilise, épuisé, reste en moi, lové, tendre… La semence coule le long de ma jambe, il était au bout… Il avait vraiment envie de sexe…-Oui, je sais, ce n’est pas bien, si vite, si macho… Mais c’est la nature, 6 mois sans femme… La dernière est partie avec un plongeur, laissant même ses affaires dans l’armoire…-Tu as raison, mais c’était intense, pas brutal, juste rapide… et puis le cadre féerique, romantique… Chris va être jalouse…-Oh, un câlin et ça peut repartir, j’ai du retard à ratt****r…Je quitte la fenêtre, m’assieds à son côté sur une marche en remontant ma culotte. Le baiser est plus tendre, Chris arrive, s’allonge sur la paille, ouvre ses cuisses…-Viens, je vous ai regardé, je coule…Il y va, s’agenouille, lui présente son sexe un peu flapi.-Oh, le vilain, tata Christiane te veut aussi, viens par là…La bouche se referme, le sexe disparaît… Puis ressort, deux, trois, quatre fois… Il devient impossible à avaler, il est tendu… Prêt…Elle replie ses genoux, lui offrant sa chatte, son abricot juteux…Il avance, l’att**** par les chevilles, le sexe ripe, elle le dirige, lui montre le chemin, clac !Il est entré… Là, doucement, puis plus vite. Il la prend avec ardeur, régénéré, il la pourfend, je suis à genoux devant eux, regardant la chose disparaître en cadence dans le vagin… Une main dans ma chatte, l’autre sur les bourses, je le sens ralentir, profiter, la portant à un orgasme certain, car elle ferme les yeux, souffle court, elle ondule à son rythme, prolonge le désir… Le sperme s’échappe encore de mon vagin, il n’a pas mis de capote… Mon doigt tourne sur mon clitoris, appuie plus fort, je jouis doucement, tandis qu’elle jouit longuement, se détend, s’offre, l’appelle…-Oh, oui… Viens… C’est bon… Je vais jouir…Il accélère, la longue verge termine en beauté, lâchant sa semence en de longs jets sur son visage et sa bouche…Elle est épuisée, récupère…J’ai terriblement soif en me rhabillant, je cherche dans mon sac la petite bouteille d’eau minérale…Je me rapproche de Chris qui se remet doucement…-Bravo… Tu nous avais caché ta soif…-Je n’ai pas souvent d’occasions de faire des connaissances…-Pourtant, tu travailles dans un cadre agréable avec des touristes…-Pressés, des vieux souvent, de toutes nationalités.-Nous avons accepté ton deal, sachant bien à quoi on s’exposait… Son mari revient ce soir et nous reprenons la route demain…-C’est mon lot, mais j’ai apprécié et ne regrette pas de vus avoir abordées…-Le plaisir a été pour nous, on va te payer le resto, car nous aussi nous avons aimé cette parenthèse naturiste, pratiquement en pleine mer…-Vous êtes des femmes de qualité, bien dans votre peau… Vous aimez le sexe, les échanges. Marika tu es la plus âgée, mais si belle, si sensuelle, tu incarnes le rêve de tout homme. J’ai craqué en premier, je te pensais inaccessible… Chris est la femme dans son apogée, on a envie d’elle en la regardant, tentante sexuellement, épanouie, très attirante, comme une friandise… Je vous ai adorées toutes les deux… -Merci pour tes compliments. Je t’ai senti excité, comme si tu étais privé de sexualité…-Oui… 6 mois passés sans amie dans mon lit, regarder des vidéos, des films pour assumer ma libido… Le faire seul n’est pas pareil, vous le savez…-Oui, certainement, mais notre libido est élastique, enfin normalement… Avec l’âge, elle diminue, mais on a des besoins hors normes car nous voulons oublier… Saisir la vie, profiter… Nous sommes libertines dans l’âme…-Ici, les femmes sont assez libres, tant qu’elles ne sont pas mariées, après elles se calment, font des enfants, les élèvent. Puis ensuite la procréation est faite, le travail est terminé et vers la quarantaine, elles font un effort de maquillage, de vêtements, redeviennent attirantes, cherchent des aventures, même mariées. Dans ce trou, le compte est vite fait. Je travaille beaucoup et fais rarement des rencontres. B.AnnaNous remontons en voiture, puis gagnons un petit village non loin de la grande digue. Les moulins sont bien conservés, certains fonctionnent, un est transformé en restaurant. Agréable vue, temps asse beau, nous nous installons. Le repas est simple, traditionnel, galettes de pommes de terre, œufs, salade verte, flan aux œufs maison.Nous bavardons tous les trois, il nous raconte quelques anecdotes de l’hôtel, du restaurant. Il est agréable…Une des serveuses semble s’intéresser à nous, venant très près, demandant si on désire autre chose. La trentaine comme Phil, elle nous regarde aussi…Phil se souvient d’elle… Elle est venue manger au restaurant. Belle brune aux yeux clairs, il l’avait remarquée. Mais comme toujours, pas le temps, pas revue… Ils avaient échangé quelques mots, elle fêtait son anniversaire entre amis…Lorsqu’elle repasse à portée, il lui dit bonjour, elle répond…En effet c’est bien elle… Son service se termine dans quelques minutes et oui, elle veut bien prendre un verre…Nous l’attendons sur le parking, visitant le magasin de souvenirs proche, elle sort rapidement…-Anna, la trentaine, mariée, divorcée, serveuse, sans enfant…-Marika, un peu plus, Chris, et vous connaissez Phil ?-Oui, anniversaire, le dernier avec mon mari, parti avec un mot écrit sur le frigo…-Oh… Triste..-J’étais enceinte, j’ai avorté de rage, j’ai cherché du travail… Voilà…-Tu parles bien français !-Oui, papa est belge, et j’ai de la famille en Alsace.-Nous sommes Alsaciens avec mon mari Damien, il est routier et en course ce jour, il rentre ce soir, nous sommes chez Phil à l’hôtel… Phil en discutant nous a proposé sa voiture et nous a guidé ce matin voir les environs, les digues, les villages, les moulins…-Oui, c’est typique, il y a des balades à vélo à faire, c’est sympa.-On se demandait si on pouvait coucher le long de ces parcours, en tente ou dans des B&B…-Oui, il faut se renseigner à l’office.-On peut y aller, en passant par le moulin royal ?-Oui, exact Anna, je n’y pensais pas. Vers quelle heure devez-vous rentrer ?-Oh, 19 heures, Damien devrait me passer un coup de fil… Il est à Rotterdam. -Et toi tu habites où ?-J’ai une chambre dans le prochain village, c’est petit, coquet, les propriétaires sont sympas, je suis à l’écart, libre de recevoir, profiter du jardin, il sont une piscine que je peux utiliser pendant leurs absences, ils sont d’ici, mais travaillent à Bruxelles…-Ce n’est pas trop dur ?-Il fallait que je réagisse, que je refasse ma vie, des rêves, un travail sérieux, un amour… J’ai trouvé de quoi rêver, attendre, passer de bons moments, mais pas le fin du fin… Pour ça je sors le plus souvent, vois des amis, je suis partie une semaine en France, dans le sud avec une copine… Magique, les français sont fous, ils draguent, pour baiser, on était là pour ça… On a baisé tous les jours, jamais les mêmes…-Tu les aimes comment ?-Belles, comme toi, aimantes, tendres, pour les femmes, et grand, beau, brun, comme Phil, pour les hommes…-Et tu préfères quoi ?-Parfois les deux, parfois un homme lorsque j’en ai besoin…-Ça te dirait de passer une heure avec nous ? Tu peux avoir Phil et nous…-On va chez moi alors, j’ai à boire, de tout chaud, froid alcool ou pas…Elle se tourne vers Phil…-Je suis heureuse de te recroiser, je n’avais pas pu te parler l’autrefois, mais je ne t’avais pas oublié. Par contre, le resto, pas question pour moi, trop cher…-J’habite à deux pas de l’hôtel…-Ah ? Mince, j’aurais pu…-Moi je ne connaissais pas ton nom, mais toi oui, tu aurais pu téléphoner.-Vrai aussi… Comment puis-je me faire pardonner ?Il sourit, je sens que le pardon n’est pas loin…Elle le guide et nous descendons, traversons la route, un portail, une maison de campagne, un studio à l’entrée… Très propre, bien fleuri, la piscine est plus loin, vers la maison principale.-Ta maison ressemble à une maison de gardien…-Exact, et là-bas c’était la ferme. Ils ont bien retapé, c’est cossu, en pierres…Elle nous fait entrer au salon, où trône un large canapé, elle ouvre les volets, nous sert à boire, revient entre nous…-Tu es bien ici, tranquille…-Oui, je prends souvent des bains de soleil nue, j’aime la nature, la mer, les vagues…Elle regarde Phil…-Vous voulez visiter le haut ?-Volontiers…Nous montons à sa suite, derrière elle, Phil ferme la marche…-Ma chambre, le bureau, chambre d’amis, salle de bains et toilettes…-C’est sympa, j’ai vu un ordi, tu me donneras ton mail ?-Tu nous le donneras aussi, si tu viens en Alsace, Marika est de Montpellier…-Montpellier ? J’y suis passée en retournant, on avait connu des filles de Sète…-Oh, c’est sur ma route…-Tu as de la chance, c’est beau et il fait beau… J’imprime mon adresse…Phil la dévore des yeux, elle porte un jean slim, un top très serré qui moule ses seins.-Voilà moi… Mail, portable, adresse…-Vous voulez visiter le jardin ? La piscine est en eau, j’ai pris un bain hier soir. J’avais chaud…Nous descendons, puis elle nous conduit entre les massifs, un banc nous accueille, très romantique… Phil continue vers la piscine avec elle… Ils en font le tour, puis continuent vers la maison…-Ils sont beaux ensemble…-Une histoire d’amour grâce à nous ?-Sans doute, mais on est coincées ici… Il la mangeait des yeux, elle avait flashé la première fois…-On ne les voit plus…Je pense qu’elle a dit se baigner nue, prendre le soleil, elle aime la nature, elle est partie se faire sauter pendant une semaine, pour oublier son mec…Ils reviennent, main dans la main…-On monte, il a envie de moi… Profitez du soleil, ou venez nous rejoindre…Simple, radical, on imagine…Elle aime les partouzes ? Elle est mince, elle doit être nerveuse, elle doit avoir besoin de sexe… Comme nous deux…-Tu veux y aller ?-Pour elle ? S’il en reste, il va la faire monter au ciel, la crever…-Et, il nous a sautées y deux heures, il n’est pas encore au top… On y va, j’ai envie de les regarder…-Toi alors…On se lève, on refait le trajet inverse, on entre dans le hall, le salon est désert. On n’entend rien…La porte de la chambre est entrebâillée…Elle est allongée avec lui, elle a quitté son top, ses seins menus pointent leurs tétons qu’il suçote, ils s’embrassent, elle quitte son jean, il retire ses chaussures et son pantalon, elle se glisse vers son sexe, le prend dans ses mains, elle le découvre, le prend en bouche et le fait vibrer entre ses lèvres, lentement, elle glisse en cadence sur le membre raidi…Je sens les effets de leurs caresses, ils ne s’occupent pas de nous, elle le masse doucement, salivant la hampe, elle se love contre lui comme une chatte, il lui écarte les cuisses, puis se glisse et vient goûter les trésors… Le sexe ouvert de la jeune femme, le membre rigide de son partenaire, ma main entre mes cuisses, une autre dans la chatte de Chris…Anna se laisse caresser, offerte et écartelée, elle râle doucement sous les effets de la langue qui la désire… Elle jouit doucement en fermant les yeux, prend sa tête dans ses mains, la dirige entre ses cuisses…-Viens !… J’ai envie de toi…Il l’enjambe, se place sur elle, sexe contre sexe… Elle le fixe…Je vois le sexe tendu au maximum, gonflé de désir, conquérant, comme tout à l’heure, ouvrir la vulve et glisser doucement dans la vallée inondée…J’ai entré un doigt dans ma chatte, et trois dans la sienne…Elle bouge sous lui, l’appelle, se tord, monte son bassin, il pousse doucement…-Oh, oui !… Viens !…Elle soulève ses genoux et se donne… Il la prend, pousse, revient, replonge… Il la possède d’un coup, entre au plus profond, lui arrachant un orgasme soudain, profond…-Oh… Oui… C’est bon… Fais-moi l’amour…La partie est jouée, elle a dit le mot magique et leurs ébats durent, durent… Nous sommes allés dans la chambre d’amis, ne voulant pas les déranger…Chris et moi rejouons la partition du bonheur… Tendresse, caresses, nous entendons parfois des râles pénétrants… Nos lèvres rivées goûtent aux plaisirs de femmes, langue légère, doigts de fée, nous coulons notre désir, jusqu’à…Ils sont là, nus, enlacés, ils nous regardent nous envoler, gémir nos caresses…Elle vient entre nous deux, Christiane s’installe entre les longues cuisses fines et elle recueille le reste de nectar de leurs ébats, qu’elle me fait partager… On la caresse, on l’embrasse, il regarde, une main sur son sexe épuisé… Anna se fait chatte, nous lui rejouons notre spectacle préféré, elle s’envole, la main de Christiane est entrée dans sa grotte, j’ai pu glisser un doigt dans son derrière, qu’elle a accepté avec force gémissements…Nous la « travaillons » en regardant Phil, ébahi par notre savoir-faire en matière lesbienne, de vraies pros…Elle jouit plusieurs fois, regrette sans doute l’état pitoyable de Phil et de son outil, se tourne délibérément vers nous, et nous rend nos caresses à tour de rôle.Elle n’est pas débutante dans le sexe entre femmes. Sa façon de nous caresser, ses actes tendres, ses doigts fins qui viennent nous emporter… Non, elle est une sacré amante…Même Chris s’envole, prise par le jeu, nous l’emportons toutes les deux, chacune la portant aux nues…Phil n’y tient plus et vient essayer de la prendre, il faut toute l’énergie et la science de la fellation de notre nouvelle amie, pour voir enfin le sexe lever, grandir, et plonger sans tarder dans la chatte ouverte de désir… Il la prend, s’acharne, donnant tout pour l’amener à jouir… Puis il vient entre mes cuisses, les soulève et me donne du bonheur, plantant son dard dans mon vagin béant, préparé par Anna, reconnaissante de nos délires…Il est devenu acceptable et je monte sur escort bursa lui pour m’embrocher, me tournant vers mes assistantes… Elles me font subir le même programme que pour Anna et me sodomisent digitalement, mes seins torturés, rougis, pincés… Phil sent les doigts toucher et caresser son sexe, il éjacule immédiatement de plaisir… Je jouis aussi, sans retenue, tant cela est trop excitant…Que de plaisir avec Anna, que de souvenirs aussi, sa trentaine et son besoin de sexe m’a touchée… Elle aime partager ces instants comme beaucoup de jeunes femmes, au sommet de leur féminité, de leur sexualité, sûres de leurs charmes et de leur pouvoir…J’aurais aimé rester plusieurs heures encore, partager d’autres positions, aller plus loin, danser, draguer, la voir en transe, irradiée d’envie devant d’autres partenaires excités, elle aime la pluralité et me le confirmera…Nous échangeons tous nos numéros, nos mails, Phil met plus longtemps à lui dire au revoir, il l’embrasse longuement, elle se laisse caresser, nue, offerte, prête à revivre son plaisir entre les bras du jeune homme, mais on doit rentrer…-Elle est géniale, merci de m’avoir laissé quelques minutes, j’en suis fou…-Elle dégage beaucoup de sensualité, de tendresse, elle sait aussi ce qu’elle veut…-Oui… Mais j’ai besoin de bras autour de mon cou, de ses yeux sur moi pour me prouver qu’elle tient à moi, elle fait l’amour comme une déesse, vous m’avez ébloui avec cette scène toutes les trois… J’étais vidé, mais je bandais dans ma tête et vous aurait prises toutes trois, à vous faire crier de plaisir…-Oh, merci, mais elle est si directe, chatte, aimante et a tant besoin d’amour, que je n’ai pu résister, Chris non plus… Des moments de passion, des moments lesbiens, intenses, du plaisir, comme on aime… Et merci à toi de nous avoir fait découvrir ton pays et ses habitants…-Oh !… Elles ne sont hélas pas toutes comme cela, mais c’est l’exception qui confirme ce que je disais un peu avant sur la sexualité des néerlandaises…-Les suédoises, danoises, et finnoises ont une belle réputation en matière de liberté sexuelle, n’hésitant pas à tromper leur mari en vacances, mais sans pénétration, soit sodomie, soit fellation…-Vrai, j’en ai connu, nuit d’amour avec fellations multiples, elle ne pratiquait pas la sado…-Moi, j’ai eu une amie que c’était le contraire… Elle ne faisait que ça, les mecs étaient surpris, mais y allaient et y revenaient car elle n’était pas avare…-Que de sexe les enfants, que de plaisir…-Je vais vous regretter, vous venez de me donner une raison de vivre, rencontrer une femme comme Anna… J’en rêvais… On habite à côté, on fait le même métier, on est français…-J’espère que nous n’avons pas gâché ta première fois avec elle, en participant…-C’est elle qui est venue entre vous et s’est littéralement offerte, partageant les instants que vous viviez, excitée par vos deux corps pris de soubresauts, vivant des orgasmes impressionnants, qui m’ont ému moi-même… Non je ne regrette pas et même si possible aimerait vous revoir, ici ou chez vous…-Volontiers, car nous avons apprécié ton sourire, ta sincérité, et ta manière simple de nous combler…Je me revois jouir de lui dans le moulin, prise par derrière devant le fenestron, son dard qui me viole,me portant à des extases si douces, si intenses…J’aurais aimé qu’il me sodomise comme une fille des rues à ce moment… Mais sans doute si excité et attendant depuis tant de temps, qu’il m’a simplement fait l’amour debout, jusqu’au bout, jouissant de ses assauts puissants et répétés…Il nous dépose devant notre hôtel, au même moment, le portable de Chris sonne…-Allo, Damien ? Oui, un problème ? Non, nous sommes à l’hôtel, on t’attendait… Ah ?… Et tu ne peux pas faire autrement ? Demain matin, tu attends l’autre remorque. 100 kilomètres !… Bon… Je vais voir, on va sortir pour nous venger, le resto sera pour toi…Elle raccroche… Les yeux dans le vague…-La remorque qu’il devait prendre cet après-midi ne va pas, chargement en dépit du bon sens, sellette cassée, hydraulique vétuste, pneus limite… Il a refusé, ils lui ont promis une disponibilité demain matin, le temps d’en changer et de recharger selon le bon ordre. Il y a trop de km pour revenir ce soir, et il est énervé… Donc, nous sommes libres… Phil, si cela te dit, on t’invite, téléphone à Anna, on se fait une virée…Tu parles qu’elle est d’accord… C’est une chic fille, elle nous invite chez elle, plus discret, plus proche de la ville si on veut sortir….Phil nous emporte, heureux de ce contretemps…Anna se pend à son cou, puis aux nôtres…-Vous me faites plaisir, vraiment. Je ne sais comment vous remercier les filles. On va faire un plat d’ici, simple, j’ai de quoi. Phil ? Oui, tu pourras aller chercher du vin et un dessert ?Il obéit, part à pied dans le village….-Vous êtes des anges venus vers moi, me redonner le moral, me câliner, me faire rencontrer Phil sur lequel j’avais flashé… Maintenant tout va aller mieux…-Et puis si ça ne va pas, tu viens en stop, en train, en camion, chez nous, le temps que tu veux… Il y a des beaux garçons dans le Sud aussi…Vous êtes mes reines… Venez je vais vous apprendre la vraie recette des Bitterballen-Quoi ?-Qui ?-Les Bitterballen sont des boulettes frites et donc croustillantes, panées de chapelure avec une garniture salée savoureuse. Traditionnellement faites avec du bœuf, elles peuvent également être préparées avec du poulet, du veau ou des champignons, pour ceux qui préfèrent une option végétarienne.J’ai du bœuf au congélateur sous forme hachée, on va faire chauffer l’huile, préparer tout ça ensemble, comme de vieilles copines de lycée… Que du plaisir vous m’amenez les filles… Phil j’en avais rêvé de le retrouver, mon mec était trop con, je n’ai pas eu le réflexe le soir où je suis allée dîner… J’aurais dû le draguer plus que ça… Lui n’a pas osé, j’étais prise, je fêtais mon anniversaire avec mes amis… Comment vous le trouvez ?-Superman !… Non… Bien, mais tu sais, il était sevré, il m’a prise debout, j’étais devant un fenestron regardant la belle vue, votre plat pays… Il lui a suffi de me caresser quelques secondes, je suis devenue fontaine, et hop, il m’a violée, ma culotte aux chevilles, son dard enfoncé dans ma chatte et il m’a pilonnée jusqu’à la délivrance trop rapide… Il m’a dit que ça faisait 6 mois…-Oh, rien que d’en parler, je ne peux pas me toucher, j’en ai plein les mains…-Moi pareil, farine, viande… Je coule de vous entendre… Moi c’est juste après, quand je suis entrée dans le moulin, je l’ai vue et entendue, il soufflait en lui donnant de grands coups, elle gémissait à chaque fois… J’ai regardé, c’est allé vite, j’étais assise, il m’a embrassée, caressée, était calmé, il me voulait aussi, je suis montée sur lui, et me suis satisfaite, puis il m’a prise, baisée, lutinée, emportée, et m’a déversé son foutre régénéré sur mon ventre et mes seins…-Voilà, la pâte est prête, l’huile chauffe doucement, vous voulez vous laver les mains ?On se rue vers la salle de bains, on se fout à poil, et hop sous la douche toutes les 3 en riant, elle nous gouine, nous caresse la chatte, nous lèche, assise, nous masturbant avec ses doigts, ensemble… On pleure, on gémit, on coule de nouveau, puis on s’attaque à elle, toutes les deux… On la transporte dans le lit, on l’écartèle, on la porte au plaisir, infernales, de vraies lionnes en chaleur, excitées, assoiffées de son sexe, de ses seins, elle jouit, pleure, redemande… On la prend en 69, en sandwich, en ciseaux, elle s’envole, tremble de plaisir, vient nous embrasser, s’offrant à nos mains, à nos bouches…Calmées et sereine, nous redescendons au salon, elle nous sert un apéritif, sorte de Champagne… Phil arrive peu après…-J’ai cru bon de demander au patron de l’épicerie, il y a un club sur la route, il est ouvert vers 22h00…Anna réchauffe les Bitterballen et Phil apprécie, il connaissait mais celles-ci sont réussies et délicieuses…Nous rions sous cape, il demande pourquoi… -Fabrication collégiale et artisanale…-Ah ? Bien bravo les filles, vraiment, c’est parfait équilibré en goût, bien cuit…-Merci…Il a pris une tarte aux framboises et kiwis qui s’avère très bonne aussi, nous la finissons sans soucis en buvant un expresso.Nous décidons de nous rendre au club, avec une heure de retour maxi à 1H00…Cela nous laisse le temps de nous amuser si c’est possible…Nous partons avec Phil, longeons la digue dans la nuit, les lumières sont magiques, envoûtantes, le club brille de tous ses feux, près d’un hameau.On entre dans une sorte de café avec un grand bar, des tabourets, une pancarte indique Club privé, avec une flèche au-dessous, orientée vers une porte.Le serveur nous guide, nous explique que le club est réservé aux membres, il reconnaît Anna, puis Phil qui arrive… Il va souvent manger avec ses potes au restau de l’un ou de l’autre…La porte nous est ouverte, le patron nous toise de son bureau équipé d’écrans ordinateurs pour la surveillance vidéo.Nous prenons de la bière et un alcool dédié genre schnaps ou mirabelles…La musique est entraînante, rapide, moderne, d’un groupe local…Nous prenons place autour d’une table basse, fauteuils et canapés accueillants…La boisson est délicieuse, le mélange s’avère très alcoolisé, mais reste doux et fruité, je pencherais pour la mirabelle…Nous gagnons la piste et nous mêlons aux quelques danseurs. Je déplore mon état, je suis la plus âgée, avec un fossé entre moi et le plus proche…Anna est très agréable, danse bien, et Chris est aux anges de se retrouver ainsi dans un club…Je retourne boire mon verre, m’assieds, Chris me rejoint.-Oh, je n’ai plus l’habitude de me trémousser ainsi…-Non, tu bouges autrement…-Oh ! Coquine !… Mais tu as raison, et j’aimerais bien…Justement, un beau brun vient me voir et m’invite à prendre un verre, je décline en lui montrant mon amie…-Pas problème, venez avec nous, là-bas, table, plusieurs amis…Nous le suivons en le remerciant, il nous installe, un groupe de cinq trois hommes deux femmes…Il va chercher des boissons et nous offre la même chose que nous…Il parle un peu français, nous nous comprenons, un verre, puis un autre, je ne vois plus mes amis, Chris s’est levée et danse sur un rythme alangui, sorte de musique créole, douce et saccadée… Elle est entourée de deux hommes et d’une femme.L’autre s’est rapprochée de moi et parle français couramment…-Je suis de Paris, ici en tournée, on est une troupe de théâtre.Elle me raconte leur périple, une tournée aux Pays-Bas, tandis que le jeune homme me mange des yeux et parle beaucoup aussi de la pièce qu’ils jouent, disant que l’héroïne me ressemble…-Moi c’est Sandy, lui Horst. Ta copine avec le garçon elle est très belle, j’aime ce genre de femmes. J’aimerais l’inviter, tu crois qu’ils se joindraient à nous ?-Anna et Phil viennent de se rencontrer… Ils s’étaient perdus de vue quelques mois, les retrouvailles… Mais je peux leur dire de nous rejoindre…-Oh, oui, je peux venir avec toi ?-Oui…En chemin, elle m’arrête…-On vous a vu entrer, vous êtes magiques tous les quatre. On a l’habitude de faire des soirées, ça vous dit de nous rejoindre au gîte à côté pour faire connaissance ?-Pourquoi pas, nous avons jusqu’à une heure…Ensuite nous devons rejoindre notre hôtel, Chris est mariée…-Ah, cela est bien… On leur demande ?-OK…-Elle est bi ?-Oui, sans soucis, et nous aussi, nous sommes venues nous divertir…-Je vois, comme nous alors, mais tu es magnifique…-Pour mon âge…-Non, ne dis pas ça, tu me plais…-Ah ? Mais tes copains aussi il me semble, Horst en premier…-On fait tout ensemble si tu vois ce que je veux dire…Je demande à Phil et Anna qui ne demandent qu’à participer, en voyant la belle parisienne et le Viking au loin…Nous entrons dans une ferme, juste derrière le club, un grand salon immense avec une cheminée qui fonctionne, un escalier monte au premier.Nous prenons place sur des coussins, à terre, sur des paillotes, un canapé vaste, des fauteuils, une télé dans un coin… L’ambiance est douce, relaxante…-Ici c’est la liberté, morale, sexuelle, nous sommes une troupe et partageons tout…-Oui, nous vous remercions de nous avoir suivis, nous aimons rencontrer, échanger, si vous ne voulez pas participer, on vous respectera…-Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous demandez, voici des boissons, jus de fruits, coca-cola, et divers alcools… On met des slows, doux, tendres…Horst m’invite le premier, la lumière baisse au minimum, je suis petite dans les bras de ce colosse… Phil discute avec l’une des femmes, ils se connaissent, ils dansent… Chris est debout aussi, Anna est restée assise avec Sandy la belle brune et les deux derniers acteurs de la troupe…-Tu me plais beaucoup Marika…-Je ressens ton désir…-Viens dans le coin là-bas…Je le suis et il me déshabille près du feu… Le reste suit… Naturel, passionné, inventif, avec des mensurations surnaturelles…Caressée, malaxée, pétrie, couverte de baisers tendres, écartelée, profitant d’une langue douce et longue qui m’électrise, je m’envole doucement, et il me prend avec beaucoup de tendresse, ce colosse s’enfonce dans mes chairs, après avoir goûté le membre proportionné à son possesseur… Je me laisse emporter dans son océan, et nous jouons un texte des milliards de fois répété, échangeant nos positions, inversant les rôles, facile pour un acteur reconnu…Mes râles se mêlent à d’autres, gémissements discrets, femmes jouissantes, dans le secret de leurs ébats…La seconde partie se transforme en orgie totale, où tout le monde est avec tout le monde, je suis rejointe par d’autres hommes, des femmes entremêlées, des sexes offerts, des chattes béantes, des seins opulents, des tétons dressés, des mains caressantes, et des sons excitants, des voix off, des mots étrangers, des feulements de jouissance et rugissements d’orgasmes…Embrassée, envahie, je me donne, je m’ouvre à leurs demandes discrètes, je ne refuse rien, je jouis de tout…Horst, mon colosse au cœur tendre me rejoint, sourire aux lèvres…-Anna est un bonbon, tout sucre et tout miel… Avec Christiane, vous êtes amies. Je conçois votre voyage dont Chris m’a parlé. Son mari et vous êtes comme nous, amants libres et libertins… Il est routier et rentre demain matin, pardon, ce matin…-Il est quelle heure ?-Une heure… Nous avons bien apprécié votre présence, vous êtes parfaites, des amantes chevronnées, sensuelles, délicates, mais ouvertes et aimant le sexe… Des expertes en somme… Mes amis sont conquis, nos femelles vous ont adorées, ainsi que Phil qui est un peu des nôtres… Nous leur offrons une entrée permanente ici et au club.-Merci, c’est gentil…-Il faut aller en France pour vous revoir ?-Oui, moi je suis vers Montpellier, le couple habite près de Metz.Wendy s’approche doucement et ses lèvres viennent se coller aux miennes. C’est une brune, sensuelle, très démonstrative, qui m’ouvre, me lèche, m’excite… Je me sens partir de nouveau et ne lutte pas, elle me fait jouir encore, avec sa langue, avec ses doigts, et lorsque je me mets à exprimer mon plaisir, Horst la prend par derrière et la porte aux nues de Sodome…Un des hommes, Kent, s’installe pour qu’elle puisse se pénétrer de son dard, et ainsi goûter aux plaisirs de femme sandwich, portée à l’orgasme par ses deux amants, je viens partager son plaisir, caressante, troublante, enivrante, elle jouit en tremblant sous mes mains, sous mes doigts, sous ma langue… Phil m’enfile son pieu, bien décidé à, lui aussi, me sodomiser…Nous jouissons toutes de concert, les hommes ahanant sur nos corps alanguis, nous couvrant de sperme et de salive…Anna est à cheval sur Yan, je crois, et atteint aussi le plaisir de l’orgasme, les deux actrices sont ensemble se mangeant le gazon, largement piétiné ce soir…Fourbues, anéanties, il est cinq heures lorsque nous sortons de la ferme, habillées chaudement, endormies… Phil nous dépose à notre hôtel où il reprend le travail vers 09h00 et reconduit Anna pour terminer leur première nuit…Une bonne douche nous fait du bien, puis nous allons au lit, le sien…C’est Damien qui nous réveille, il est onze heures…VI.Jour 5Les explications sont simples, rencontre, visite, invitation d’Anna, sortie au restaurant, puis en club, danse jusqu’au petit matin…Le départ est immédiat, il a briqué le camion, la remorque est neuve, direction Düsseldorf.Il doit livrer dans une zone, nous dormons sur le parking poids-lourds, d’un restaurant que Damien fréquente.La route est belle, le trafic fluide au départ se densifie vers 16h. Notre arrêt se passe trop bien, Damien se fait un plaisir de nous donner son dard à sucer, puis il invite sa femme dans la couchette tandis que je descends aux toilettes…En revenant, je croise un routier jovial qui me détaille…-Pardon, vous êtes Marika ?-Heu… Oui, comment…-Ah, je suis un ami de Madeleine, et aussi de Damien. Elle m’a parlé de vous, du voyage, de vos étapes détaillées et du camion que je connais bien. Je le vois et vous aborde…-Ah, c’est OK, il est avec sa femme et se reposent, elle a eu une nuit agitée, mais rien de dramatique, juste un problème de femme…-Ah, bon, je l’ai vue au début, elle venait avec lui parfois…-Ah, les routiers… Vous aimez vos habitudes…-Oui !… Et vous ?-Je suis une amie et l’on a voulu justement refaire un trajet pour elle et découvrir pour moi… Juste une amie du couple…-Parfait, s’ils dorment un peu, vous pouvez venir chez moi, comme on dit ici…-Je ne sais pas s’ils dorment, mais ils sont couchés…-Ah, coquine Marika… Madeleine avait les larmes aux yeux en parlant de vous et de vos talents…-Oh ! C’est bien exagéré… Parfois les femmes disent le contraire de ce qu’elles pensent pour éviter d’être découvertes… On aime bien garder nos secrets… Je pense que je vais remonter, il nous faut avancer, on va à Düsseldorf, chez Staub.-Oui, on connaît, moi je descends… Un autre jour sans doute…-Au revoir, merci… Au fait elle va bien Mado ?-Oui, impeccable, toujours auprès de lui et se changeant les idées les après-midis…Je tourne les talons après un sourire. Mado a une réputation de salope ? Bof, je ne prends pas cela au sérieux de la part d’un routier pas sympa…Je tire la portière, je n’entends rien… Je monte, découvrant mes cuisses à mes admirateurs routiers…Ils sont enlacés tendrement, elle est nue, lui aussi… Je la détache de Damien, la place délicatement sur l’avant de la couchette et me glisse entre ses cuisses, un peu d’eau fraîche, un long cunnilingus, elle dort toujours, je lui donne un dernier baiser…Elle ouvre un œil.-Continue, c’est merveilleux, on dirait une plume…-C’était bon ?-Qui toi ?-Non, bécasse !…-Oui, adorable comme toujours, bien profond, bien ramonée, une remise en forme…Elle me fait chut avec le doigt sur les lèvres, de peur que je commente mal à propos…Elle bouge, il grommelle, me regarde, regarde sa femme…-Non, elle est fatiguée, toi aussi et il est tard !… Ce soir on verra.-Bon sang, on est à la bourre pour la livraison, vite…Nous repartons, un peu dans un rêve, le ruban défile, ma chanson revient dans ma tête…Je pense à ces journées et à ces nuits… Que de sexe, que de plaisir !…Arrivés à destination, sans trop de problème, nous allons chez son client, ils déchargent directement de la remorque après vérification.Bon de livraison, etc…Direction « Chez Staub » parking poids lourds et restauration…A l’entrée je vois marqué « Motel ».-Il y a des chambres ?-Oui, quelques-unes mais retenues à l’année… Tu verras pourquoi Marika…Nous nous garons, manœuvre réalisée avec maestria et précision…Nous prenons nos affaires, et descendons.La réception…Il nous toise, nous demande si on veut être en parking sécurité, la réponse est oui, si on désire manger, la réponse est oui, si on veut une chambre, la réponse est non…Il nous donne un code, nous pourrons rentrer le semi, et dormir tranquille…Damien s’en charge, refait une manœuvre dans le parking adéquat, et revient quelques instants plus tard. Nous l’avons attendu au bar, devant un verre de bière extra fraîche…Il nous rejoint, puis on commande des biscuits apéritifs maison, divers et variés, nous sommes rejoints par d’autres routiers, entourées, et l’on chante, et l’on boit jusqu’à l’heure où la porte du restaurant s’ouvre…La salle est immense, sent bon le bois, des tables, en cercle, en long, une musique bavaroise, s’immenses verres de bière…De l’autre côté, vers la cuisine, un buffet, immense, entrées, salades, poissons, viandes, fromages, desserts, boissons, tout en libre-service et à volonté…Le menu du jour est affiché sur un grand écran LCD, les menus dois-je dire, car on peut commander des viandes grillées, des poissons frais, des plats et des frites allemandes, les meilleures en Europe…On s’installe avec d’autres gars seuls, ils nous entourent, nous dévisagent, certains viennent bavarder avec Damien, il nous présente chaque fois…On commence, nous sommes invitées à nous levers, deux femmes 125 hommes… Plus les quatre serveuses…Nous choisissons les premières, nous nous servons pour le plus simple et puis un cuisinier nous commente en français, les plats du jour et les options…Grillades, brochettes, moules, frites, salade, fromage et dessert, un immense plateau à ras bord…Nous regagnons notre place, émerveillées…C’est bon, chaud, bien cuit, les sauces à foison, les blinis et autres accompagnements, de la bière à volonté, je craque sur un véritable, ma première fois, Damien lui c’est un verre énorme de 3 litres…On nous interpelle, on répond, l’ambiance est décontractée, sympathique, bon-enfant…Une heure plus tard tout est englouti, café compris. La musique retentit, plus forte, envahissante, ils se lèvent et dansent en cercle, des filles arrivent venues de l’extérieur en habit traditionnel, voilà les surprises dont parlait Damien, ça saute, ça danse, ça tape sur le ventre, dans les mains, c’est la fête chez Staub !…Au bout de 2 heures de ces jeux, j’ai 12 rendez-vous pour cette nuit, 3 chambres de louées pour moi, champagne au frais, et autres gâteries… J’ai échappé à 6 viols, retiré 25 mains aux fesses, senti 9 caresses sur ma poitrine, 3 baisers volés, 5 consentis… Je me suis faite bloquée aux toilettes par 2 gars, libérée grâce à Chris qui surveillait, j’ai fini un peu ivre, aux bras d’un copain à Damien, Yvon de Metz aussi…Yvon a eu la gentillesse de me raccompagner jusqu’au camion, alors qu’ils étaient couchés depuis une heure… En fait, j’ai pris le temps de remercier Yvon comme il se doit, en acceptant de monter dans sa cabine et de toucher tous les boutons, manipuler tous les leviers, tester la souplesse des sièges et le moelleux de la couchette…C’est en me reconduisant vers mes amis qu’il m’a parlé de Madame Duroc, j’ai ouvert les yeux :-Oui, tu la connais, elle m’a parlé de toi, Madeleine…-Ah ? Duroc ?-Oh, elle change souvent de nom, mais elle reste Mado la bourgeoise pour ses amis, dans le secret de son appartement coquet, tandis que son mari repose doucement dans la pièce attenante, bourré de cachets…Je le regarde, interdite, cela confirme ce que m’a dit l’autre routier… Décidément, Madeleine ne semble pas être ce qu’elle paraît, mais se meut parfois en une aventurière en jupons qu’elle aime à être retrousser par des routiers pas sages, de passage…J’arrive à trouver le sommeil, après quelques caresses, il est difficile d’échapper à deux assoiffés qui vous prennent en sandwich dans un lit de 1.40 m…Mais c’était très doux, tendre, passionné, avec l’apothéose sur Damien, en folle amazone, perforée pendant 10 minutes à la vitesse d’un cheval au galop, assistée de ma damoizelle pour panser mes plaies et nettoyer ma salle de jeu…VII.Jour 6Le jour vient de poindre, le tracteur s’ébroue dans la rosée de la nuit, un coup d’éponge, un peu d’huile de coude et le panorama est révélé…Cap sur Bonn ou cette remorque rejoindra sa destination remplacée par une autre, dure loi chez les remorques, sans cesse tirées, remplacées souvent pour resservir ailleurs…Ma chanson trotte de nouveau dans ma tête, je sens le membre de Damien me pénétrer tendrement après quelques caresses… C’était ce matin… Je me souviens d’Yvon et de sa couchette moelleuse, de Madeleine la bourgeoise cocufiant son mari handicapé… Pas trop top… Je salive encore, tandis que Chris termine sa nuit, et sans doute la précédente…Nous avançons assez vite, peu de circulation et une autoroute parfaite.Après un arrêt pipi, nous remontons nous endormir au ronron du moteur, je sombre à mon tour, récupérant de mes nuits de folie…Nous l’accompagnons pour changer de remorque et gagnons un hôtel sécurisé.Douche pour tous les trois, à tour de rôle, puis sieste de quelques minutes, ensemble…Douche encore, puis nous descendons pour notre dernier repas en Allemagne.Rien de bien affolant, une cuisine soignée, des serveurs efficaces, un menu complet et peu cher. Nous nous attardons au bar, sirotant les traditionnels verres de bière délicieuse…Nous parlons de nous, de moi, de nos rêves…Damien aimerait refaire un trajet une autre fois ensemble, vers d’autres pays, il va parfois en Suède, Danemark, Norvège, Russie. Il est monté vers le cercle polaire il y a un an et avait apprécié leur organisation, leur précision et la qualité des routes.-Pourquoi pas… J’ai apprécié cette tournée, nos aventures, avec vous, avec Chris, l’ambiance des routiers, les routiers, l’amitié entre hommes et les machines.-Vrai, tu es des nôtres, miss Marika Truck…-Oh !… J’ai surtout en tête notre amitié, cette liberté, notre connivence, nos échanges passionnés, toujours tendres… Une fête en soi chaque fois… Merci…La nuit est courte, un sommeil de plomb, des ronflements de char d’assaut et rare, un silence complet jusqu’au matin…C’est reposées que nous descendons déjeuner, un repas complet, à discrétion…Départ et cap sur Sarrebruck et Strasbourg, pose de la remorque, on rentre nus jusqu’à la maison…Je reste une journée, celle du samedi, puis reprends le TGV dimanche matin… Larmes, caresses, baisers tendres avec Christiane, avec Damien…Ma chanson revient habiter ma tête, me rappelle au réel, les kilomètres défilent, le bleu revient dans le ciel, je sens la chaleur du dehors…Les images défilent, j’imagine Madeleine, allongée sur le sofa de son salon, vêtue seulement de sa culotte violette, qui descend lentement sur ses cuisses, jusqu’à terre, la langue d’Yvon venant enflammer notre mutine bourgeoise…Je sens alors venir le picotement caractéristique généré par mes rêves érotiques, une main glissée entre mes cuisses sous mon journal, mon voisin en vis-à-vis, guettant mes gestes, mes soupirs dans mon sommeil, les yeux dans les miens… Il lui reste 250 kilomètres pour découvrir la suite…FINMarika84210

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