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Quiproquos et ConséquencesJ’ai rencontré ma chère et tendre sur les pistes.Les pistes de ski, évidemment, pas de danse car je suis bien meilleur skieur que danseur.Pourtant expérimentée, elle avait perdu le contrôle de sa trajectoire en bas d’une piste rouge et, dans un grand cri aigu, elle était venue s’emplafonner, comme par hasard, dans le seul beau gosse célibataire de notre groupe de copains : Moi !L’accident bête, quoi !Après le premier choc, qui m’a laissé sans souffle pendant plusieurs secondes, une fois démêlé l’enchevêtrement de skis, bâtons et membres plus ou moins endoloris, je m’apprêtais à tancer vertement la maladroite en lui assénant sèchement que lorsqu’on ne sait pas s’arrêter on se limite aux pistes vertes mais, en fait, je suis resté muet devant le joli brin de fille qui me faisait face avec ses joues rosies par le froid, ses cheveux châtain en bataille et ses lunettes de travers qui ne me cachaient plus une magnifique paire d’yeux bleus un peu affolés.Bref, après le coup de boule, ce fut le coup de foudre. Le vrai, celui qui vous laisse immobile et muet devant une telle révélation tandis que le monde extérieur s’efface et que le temps semble se figer autour de vous.Pour se faire pardonner, elle m’offrit un verre de vin chaud au restau d’altitude tout proche.Nous ne nous sommes plus quittés.Nous avons discutés longuement, nous trouvant de nombreux points communs. Elle s’appelait Cath et, comme moi, venait de Touraine.Deux heures plus tard, je l’embrassais, quatre heures plus tard, j’avais ma main dans sa culotte, quatre heures trente plus tard, elle n’avait plus de culotte, quatre heures trente-cinq plus tard, moi non plus…N’allez pas pour autant croire que Cath était une fille facile ou bien moi un charmeur irrésistible.Non, c’est juste que cela nous parut tout naturel, nous ne nous somme même pas posé de question.Et la suite nous donna raison :Au bout d’un mois, nous avons mis au rebus la boite de préservatifs.Au bout de deux, j’avais une brosse à dents chez elle et réciproquement.Au bout de trois, nous avons fait appartement commun.Un an plus tard nous étions mariés et il ne fallut attendre que dix mois de plus pour que naisse notre premier enfant : Anaël.Emportés par le tourbillon de la vie, occupés par nos projets successifs nous ne somme plus retourné skier.A notre grand regret car cette passion commune nous démangeait dés que la saison froide pointait son nez, mais il fallait faire des choix et il y avait d’autres priorités.Enfin, quand notre fils eut trois ans, nous avons décidé que c’était le moment de couper le cordon ombilical et de le confier une semaine à ses grands parents, le temps pour nous de renouer avec la passion de la glisse et la passion… tout court.Une sorte de pèlerinage sur les lieux de notre rencontre et une semaine à savourer le grand air au cours de vacances sportives et régénérantes, une semaine pour nous retrouver en tête-à-tête (ou à queue).En réalité, les occasions de nous retrouver en tête-à-tête se firent beaucoup plus rares que prévu.SAMEDINous avons donc réservé un petit studio 2/4 personnes dans un bâtiment au centre de cette petite station savoyarde qui avait su garder son charme typique, loin des grands ensembles des usines à skier.Par contre, Cath étant professeur des écoles (institutrice comprendront mieux les plus anciens), nous ne pouvions pas nous affranchir de la période des vacances scolaires et sa cohorte de bouchons et autres files d’attente.C’est donc passablement fatigués et énervés que nous somme enfin arrivés à destination, ce samedi soir-là, après de nombreuses heures de route et ces innombrables kilomètres de « ralentissements » comme disent pudiquement les bulletins d’informations radiophoniques pour nommer ces immondes bouchons inévitables dans lesquels, cul à cul, des centaines de milliers de véhicules s’entassent inexorablement et où l’on peste contre tout : Les péages, les zig-zagueurs, les motos, la file d’à côté qui avance forcément beaucoup plus vite et qui soudain s’immobilise quand enfin tu te décide à t’y glisser.Bref ! Nous sommes arrivés fatigués, énervés mais aussi heureux de nous retrouver là-haut, à sentir l’odeur inimitable de la neige fraîche et à entendre le bruit des dernières remontées mécaniques.Toutefois, nous n’étions pas au bout de nos peines :Après la queue sur l’autoroute, il fallait faire la queue au guichet de la centrale de réservation pour récupérer les clés de notre appartement.Comme c’était la dernière corvée avant d’enfin être pleinement en vacances, nous nous y sommes pliés de bonne grâce.Là aussi, il y avait un monde fou. A croire qu’il n’y avait qu’une seule station dans les Alpes et que tout le monde s’était donné rendez-vous à cette heure là.Nous nous trouvions derrière un couple dans nos âges, 25-30 ans et sans enfant, comme nous. A coup sûr, l’un des deux travaillait aussi dans l’Education Nationale (sinon qui serait assez stupide pour aller s’entasser sur les routes et payer la location au prix fort ?). Sans hésitation, j’aurais parié sur elle : Grande, fine, le maintien impeccable, une longue chevelure d’un roux foncé et des petites lunettes rectangulaires, elle me semblait le stéréotype parfait de l’instit froide et peu amène.La file d’attente avançait lentement, il n’y avait qu’un agent d’accueil qui semblait un peu dépassé par les évènements.Au bout d’une demi-heure, ce fut enfin le tour de ceux qui nous précédaient. Encore quelques minutes et ce serait la délivrance et le début des vacances.Quel optimiste j’étais !*****Comme le local était assez exigu et que nous étions légèrement tassés (« Poussez pas derrière ! »), nous pouvions parfaitement entendre ce qui se disait devant :« – Bonsoir, madame, monsieur, à quel nom avez-vous réservé ? ».C’est elle qui prit la parole :« – De l’eau claire. »Tout comme moi, le préposé fit un petit mouvement de tête appréciateur signifiant sans doute qu’il trouvait ce nom peu commun et tout à fait charmant.Il regarda pourtant longuement son écran, puis au bout d’un moment :« – Désolé, je ne vous trouve pas, c’est à quel prénom ? »« – Je viens de vous le dire, c’est clair ! » Dit la rouquine d’un ton irrité.Le gars ne trouvait visiblement pas ça clair du tout. Devant son air absent, la jeune femme insista :« – C’est Claire ! »Mais cela n’aida pas plus le malheureux.Avec un raclement de gorge agacé, elle avisa alors le badge de l’agent :« – Votre prénom, c’est Steve, c’est clair ?… Et bien moi, c’est Claire ! »Le visage de l’homme se décomposait peu à peu.Ayant compris la confusion en cours, j’échangeai un sourire complice avec le conjoint de l’énervée.Celui-ci s’adressa alors au François Pignon en puissance afin de mettre fin à son supplice :« – Nom : Deleau, prénom : Claire ».Voilà qui dénotait un esprit d’analyse et de concision rigoureux.La réaction du pauvre hère fut immédiate. Ce fut comme si le souffle divin le touchait soudain : Son visage s’éclaira et il s’exclama :« – Ah ! Oui ! Fallait le dire plus tôt ! »Personne ne releva que c’était précisément le cas. Ce n’était pas le moment de le renfrogner, tout le monde voulait en finir rapidement avec ces formalités.D’autant que la grâce fut de courte durée.En effet, l’employé eut beau se replonger dans son listing informatique, les sourcils froncés il confirma :« – Non, désolé, je ne vous trouve toujours pas. »« – Ce n’est pas possible, enfin, cherchez mieux ! »« – J’ai bien un Dewoekler, ça ressemble un peu au niveau sonorité… »Je tentai alors un timide :« – Ah ça c’est nous ! » Mais personne ne sembla y prêter attention.Visiblement au comble de l’exaspération face à l’incompétence de l’hurluberlu, madame Deleau, fouilla rapidement dans son sac.« – Attendez, ça va être simple, sur le document de confirmation de réservation que vous nous avez envoyé, il y a la référence du logement… Voilà ! Regardez : Appartement 15 D, semaine du 16 au 23 février ! » Fit-elle d’un ton triomphant en lui tendant le document sous le nez.Je m’exclamai tout de suite :« – Eh ! Mais nous aussi c’est le 15 D ! »Semblant se rendre compte de notre présence derrière elle pour la première fois, la rouquine se retourna et me toisa :« – Comment ça ? »« – Tenez, regardez ! » Je lui montrai notre propre récépissé de réservation.Ensemble, nous avons examiné et comparé les deux feuilles de papier.Hormis la date d’envoi et l’adresse de destination, elles étaient rigoureusement identiques.De toute évidence, il y avait eu un gros cafouillage dans le système de réservation.« – Comment expliquez-vous ceci ? » Demanda-t-elle froidement au préposé en lui brandissant les deux feuillets.Celui-ci courba l’échine et se réfugia derrière son écran :« – Euhhh, en effet, l’appartement 15 D est bien réservé au nom de Monsieur Dewoekler Marc. »J’ai cru qu’elle allait lui sauter à la gorge sur le champ.« – Quoi ? »Son mari lui posa une main sur le bras en signe d’apaisement. Il allait reprendre les choses en main lorsque le gars, pianotant fébrilement sur son clavier, s’écria soudain :« – Ah si ! Vous êtes là !… C’est assez rare, mais il y a un deuxième nom de réservation sur ce logement. Vous êtes bien enregistrés ! » Dit-il avec un grand sourire, comme si cette simple information suffisait à tout solutionner.Le système n’avait pas failli, il était soulagé notre Candide.Comme sa femme semblait au bord de l’explosion, l’homme devant moi prit le relais :« – Ce qui signifie donc que deux couples qui ne se connaissent ni d’Eve ni d’Adam ont réservé en même temps et ont payé chacun un acompte pour le même appartement de 20 mètres carrés prévus au maximum pour un couple avec deux enfants ? » Conclut-il avec cette étonnante faculté de concision.« – Oui, c’est ça ! » Fit l’autre avec son grand sourire« – Et ça ne vous semble pas bizarre ? »Comprenant soudain l’incohérence de la situation, le sourire s’effaça brutalement sur la face de Simplet :« – Ah. Euh… oui, peut-être… »« – En effet, peut-être. Et dans ce cas, comment ça se passe ? C’est le premier arrivé qui remporte le lot… ou bien on se bat en duel et c’est pour le moins mort des deux ? »« – Euh… Je ne sais pas trop… Techniquement… c’est un 4 personnes… vous pourriez… »« – Oui… ? »« – … vous le partager. »« – Vous plaisantez j’espère ! » Siffla la jeune femme entre ses dents serrées.Prenant ça de manière plus cool, son mari reprit :« – Ah oui ! Et donc, on tire à la courte paille pour savoir lequel des deux couples se contentera du « coin montagne » de trois mètres carrés avec ses deux lits superposés ? Grandioses, les vacances ! »Leur interlocuteur se liquéfia.Derrière nous, l’assistance commençait à gronder sourdement. Les gens en avaient ras le bol d’attendre. Ca sentait la révolte.L’homme trouva son salut dans la fuite :« – Ne bougez pas, je vais chercher un responsable. »« – Ne vous inquiétez pas ! Nous n’avons aucunement l’intention de bouger ! »Lorsque Pignon se leva de sa chaise et disparut dans les bureaux à l’arrière, des cris de protestation s’élevèrent derrière nous.Cinq minutes plus tard, il était de retour avec un encravaté qui paraissait un peu plus « éclairé ».« – Nous avons apparemment un problème de réservation. Suivez-moi par ici, messieurs-dames. Oui, tous les quatre. » Nous dit-il.Nous l’avons suivi dans un bureau à l’écart.Le soulagement dans la file d’attente fut palpable.Après nous avoir fait asseoir, l’homme nous expliqua :« – Il semble qu’à la suite d’une malheureuse confusion relative à une consonance proche entre vos deux noms : Deleau Claire et Dewoekler, la ou les personnes qui ont enregistré vos réservations par téléphone ont commis une bourde et vous ont enregistrés sous la même référence et donc pour le même appartement. »Claire Deleau le coupa :« – Ce qui ne vous a pas empêché d’encaisser les deux chèques !De toute façon, on se moque de savoir le pourquoi ou le comment, si vous faites du surbooking ou si vous êtes juste incompétents ! Nous, tout ce qu’on veut, c’est avoir notre appartement et enfin pouvoir nous installer. Quel est le couple qui aura l’appartement et qu’est-ce que vous prévoyez pour güvenilir bahis l’autre ? »« – C’est bien naturel, Madame, et j’insiste pour vous présenter toutes nos excuses et pour vous assurer que nous assumerons toutes les conséquences de cette erreur. »« – Encore heureux ! »« – Normalement, dans ce cas, l’appartement revient soit à celui qui a réservé en premier, soit à celui qui arrive en premier et pour l’autre client, nous nous engageons à lui trouver une prestation de rechange au moins équivalente.Le problème en l’espèce, c’est que c’est Monsieur Dewoekler qui a réservé d’abord et c’est vous qui êtes arrivés en premier. Par ailleurs, comme nous sommes en très haute saison, il ne va pas être aisé de vous trouver une solution de rechange.Si vous le permettez, je vous fais patienter ici le temps de démêler tout ça. »Et il partit, suivi par le regard assassin de la grande rousse.« – Non mais, on nage en plein délire là ! » Siffla-t-elle.En attendant, nous avons échangé quelques mots avec nos compagnons d’infortune. Enfin, surtout avec l’homme qui se prénommait Frédéric, car son épouse fulminait encore dans son coin et ne semblait pas prête à faire la conversation.Ils arrivaient du sud de la région parisienne et nous avons échangé quelques banalités sur les conditions de circulation exécrables, puis sur ce que nous connaissions de la station. C’était la première fois qu’ils venaient ici.« – Et sans doute la dernière ! » Rajouta sa femme.Au bout de 45 minutes, le temps commençait à être long et les sujets de discussion à se raréfier lorsque le responsable réapparut :Il s’assit en face de nous et croisa ses mains sur la table qui faisait office de bureau.« – Bien ! Je dois vous dire que cela n’a pas été facile mais j’ai peut-être trouvé une solution.Tout d’abord, j’ai eu beau user de tous mes réseaux, ce que je craignais s’est avéré : Il n’y a plus un seul logement disponible dans toute la station cette semaine, sauf à descendre dans la vallée, ce que, je suppose, vous ne désirez pas. »Nous fîmes non de la tête.« – Alors la seule alternative possible était de trouver une solution en interne : J’ai pu convaincre une famille de quatre personnes d’échanger, contre compensation, leur logement nettement plus vaste, contre le votre.Il s’agit d’un appartement comprenant deux lits doubles dont un dans une vraie chambre à part.Je pense que vos deux couples pourront y vivre une semaine sans trop souffrir de la promiscuité. »Voyant venir les premiers hauts cris, il ajouta précipitamment :« – Bien entendu, pour nous excuser de ce fâcheux contretemps et vous dédommager de cet arrangement, nous vous rembourserons vos acomptes respectifs et nous ne vous ferons pas payer la location de ce logement.Par ailleurs, voici déjà une réduction de 50% sur vos quatre forfaits remontées ainsi que sur la location de votre matériel. »Nos protestations avaient été tuées dans l’œuf par ce dédommagement financier malgré tout alléchant.Même si la perspective de cohabiter une semaine avec ces inconnus ne m’enchantait guère, Cath et moi ne roulions pas sur l’or et le fait de ne pas payer la loc et seulement la moitié des forfaits et du matos donnait une sacrée bouffée d’oxygène à notre budget.Nous nous sommes regardés tous les quatre.Ils durent faire plus ou moins la même analyse que moi et, de toute façon, il fallait bien sortir de cette impasse.Nous avons donc accepté du bout des lèvres, pour le plus grand soulagement de notre interlocuteur.*****Nous nous sommes donc installés, à quatre.L’impression était un peu bizarre, ça faisait un peu ambiance auberge de jeunesse où personne ne se connaît mais tout le monde met du sien pour cohabiter.L’appartement était effectivement beaucoup plus grand qu’un simple « studio cabine » mais tout de suite vint le premier dilemme :Certes il y avait une chambre séparée, mais le deuxième couchage était constitué par un canapé « clic-clac » qui servait aussi de fauteuil, le jour, dans le coin salon-salle à manger.Quel couple aurait le privilège de se taper cette couche hybride sans réelle intimité puisqu’au milieu de l’appart ?D’un commun accord, nous avons décidé de séparer la semaine en deux : Les trois premières nuits pour les uns, les quatre suivantes pour les autres.Et comme Claire était suffisamment excédée comme ça, plutôt que de tirer à la courte paille, nous nous somme dévoués pour commencer par le clic-clac.Il fallait bien faire un pas pour que cette semaine de vacances ne se transforme pas en enfer.Après avoir transféré nos bagages de la voiture vers l’appartement, Cath et moi nous nous sommes dépêchés de ressortir pour allez louer notre matériel avant la fermeture du magasin. Toutes ces péripéties nous avaient mis sacrément en retard.En essayant ces instruments de torture volontaire que certains osent appeler chaussures de ski, nous avons profité de nous retrouver enfin seuls pour commenter ce qui nous arrivait.« – Quelle galère ! Evidemment, ça ne pouvait tomber que sur nous, un truc pareil ! » Commença Cath« – C’est sûr ! Comment tu trouves nos « colocs » ? »« – On aurait pu tomber plus mal… Lui a l’air plutôt cool. Heureusement, car j’ai l’impression qu’on ne va pas rigoler tous les jours avec sa femme. Quelle pimbêche, celle-là ! »« – Oh oui ! Elle a l’air d’être sacrément coincée du cul, lui non plus ne doit pas se marrer tous les jours.J’parie qu’il doit prendre rendez-vous un mois à l’avance pour aller au radada ! »Cath éclata de rire.« – C’est possible, le pauvre ! »« – Remarque, c’est bien dommage parce qu’elle est vraiment bien balancée et plutôt très mignonne. »« – Eh ! Oh ! Où tu te crois là ! Si tu vas par là, fais gaffe, parce que lui non plus n’est pas mal du tout ! »Nous avons ri ensemble.C’était une habitude entre nous de nous taquiner ainsi. Nous aimions bien. C’est plutôt sain et ça entretient la flamme.Une fois rentrés avec notre barda, nous avons retrouvé ces fameux colocs qui avaient pris leurs aises : Affaires rangées dans les placards (il restait un peu de place pour les nôtres) et tenue décontractée.Pour plus de commodité, il fut décidé que nous mettions en commun les provisions que nous avions apportées les uns, les autres plutôt que de faire la popote chacun de son côté. Ce serait plus convivial.Et de convivialité nous allions avoir besoin : L’humeur exécrable de Claire ne l’avait pas quittée et elle fit la gueule pendant tout le repas en ne décochant pas plus de trois mots.Heureusement que Frédéric (nous avions décidé de nous appeler par nos prénoms) était là pour faire la conversation sinon nous nous serions trouvés bien seuls dans une situation foutrement inconfortable.Au contraire de sa femme, il semblait avoir fait contre mauvaise fortune bon cœur et, sans doute aidé par l’arrangement financier suffisamment favorable et une nature joviale, il contribua grandement à ce que la soirée ne dégénère pas en corvée fastidieuse.Il nous raconta, entre autres, qu’il était analyste programmeur dans une grande boite de la région parisienne et que son épouse était instit non loin de leur domicile (Tiens ! Gagné !).Ils n’avaient pas encore d’enfant mais comptaient bien se lancer prochainement dans la grande aventure du renouvellement de l’espèce.Bien que relativement agréable, cette discussion à trois ne s’éternisa pas car nous étions tous fourbus par la longue route et les émotions qui avaient fait suite.A dix heures, ils étaient enfermés dans leur chambre et nous étions couchés dans notre clic-clac au matelas famélique.Mais, compte-tenu de mon état de fatigue, je me serais endormi n’importe où, même sur une planche à clous.Pourtant, alors que le sommeil nous gagnait rapidement, quelque chose retint mon attention : Un petit bruit qui se répétait régulièrement et qui avait tendance à s’intensifier.Peu à peu, le son se précisa et il devint soudain très net : Des gémissements !Des gémissements de femme, des gémissements de plaisir !Je redressai la tête et demandai tout doucement à ma femme :« – Tu entends la même chose que moi ? »« – Oui. »« – Tu crois c’que j’crois c’que j’pense que c’est ?« – Oh oui ! Finalement elle n’est pas si coincée du cul que ça, la belle rousse ! »« – Ou alors c’était le jour programmé pour rendez-vous mensuel et malgré les circonstances, il n’était pas question de déroger à la règle ! »Nous avons pouffé de rire sous la couette, amusés par notre médisance.Mais de l’autre côté de la cloison, pour l’instant, on s’en moquait bien.Les gémissements de madame se faisaient de plus en plus intenses et elle ne semblait pas du tout se préoccuper de savoir si elle pouvait être entendue, par nous ou par les voisins.On pouvait presque suivre, seconde par seconde, la montée de son plaisir.C’est une expérience toujours troublante d’entendre un autre couple faire l’amour de l’autre côté du mur.Une incursion soudaine et involontaire dans leur intimité la plus secrète.C’est à la fois gênant et excitant de découvrir comment des personnes dont on ne connait que l’aspect social extérieur expriment leur plaisir lorsqu’ils pensent ne pas être entendus.Et là, nous étions aux premières loges.Ca n’avait rien à voir avec un film porno : Pas de grands cris orgasmiques, pas de gémissements artificiels, pas de plaisir simulé, pas de « Oh oui ! Mets-la moi bien profond, ta grosse tuuuut ! ».Le ton, l’intensité des petits cris et des couinements que nous entendions laissaient supposer que la dame ne simulait pas du tout son ascension vers le septième ciel.Cela faisait vraiment bizarre d’imaginer la belle mais froide rouquine, juste là, à quatre ou cinq mètres, les jambes écartées, en train de se faire ardemment tamponner le coquillard par son homme.Et manifestement, monsieur n’était pas si épuisé par le voyage car cela dura assez longtemps et se termina par un cri plus fort et plus aigu trahissant que Claire avait connu là, à quelques mètres de nous, un bien bel orgasme.Allongés côte à côte dans le silence revenu, nous n’avons rien dit, Cath et moi.Malgré le sommeil envahissant, ce divertissement sonore avait réveillé mes sens et une érection naissante me chatouillait le bas ventre. Il me démangeait d’imiter nos voisins de chambre.Pourtant, la fatigue fut la plus forte et je me suis endormi sans m’en rendre compte.DIMANCHENous dormons toujours totalement nus, Cath et moi. Quelle que soit la température extérieure.Au bout de dix minutes sous la couette, je ne supporte plus le moindre caleçon ou T-shirt.La plus petite paire de chaussette me donne des suées.Ma femme est comme moi, à une exception prés : Lorsqu’il fait vraiment très froid, elle garde ses chaussettes car comme toutes les femmes, elle a les pieds gelés et si ses glaçons viennent à se frotter contre moi je fais alors des bonds dans le lit.On ne peut pas dire qu’il faisait froid dans l’appartement.Ces logements collectifs sont toujours surchauffés.Si bien que le petit matin du dimanche nous vit lentement émerger d’un sommeil réparateur sur notre lit d’appoint, les draps baissés jusqu’à la taille afin de compenser la chaleur ambiante.Comme à la maison, mes premiers mouvements furent de tendre la main vers ma compagne et de délicieusement commencer la journée en caressant son ventre doux et plat puis en remontant doucement vers ses deux globes charnus et biens remplis.Je ne me lasse jamais de parcourir leur douce et tiède rotondité de ma paume. Il n’y a pas meilleure manière de commencer la journée !Ceux-ci réagirent vite à ma caresse car je sentis la chair de poule se saisir de leur extrémité et les tétons sensibles s’érigèrent sous mon titillement plus ciblé.Seulement, j’avais oublié que nous n’étions pas à la maison.Et alors que ma main repassait sous la couette à la découverte d’un mont de Vénus encore endormi je fus alerté par le sentiment d’une présence dans la pièce.J’ouvris les yeux et relevai la tête. Frédéric était là, en caleçon, torse nu, debout à trois mètres de nous.Sur le chemin des toilettes, il avait dû s’arrêter devant notre tableau rendu visible par le jour passant à travers les rideaux.Depuis combien de temps était-il là, à mater les türkçe bahis seins de ma femme ?Je lançai un « Hé ! » indigné tandis que réalisant sa présence, Cath émit un cri perçant et s’empressa de se remonter la couverture jusqu’au cou.Pas du tout déstabilisé, il leva la main et nous dit :« – Hello vous deux ! Ne vous gênez surtout pas pour moi, c’était très joli ! »Et il s’enferma dans les toilettes.Aline me regarda, mi-outrée mi-amusée : « – Il est gonflé celui-là ! C’est à lui d’être gêné ! Il pourrait frapper avant d’entrer, quand-même ! »« – Le problème, c’est qu’on a pas de porte. Et qu’ils sont obligés de passer par là pour aller aux WC. »« – Ben ça promet ! »Cath n’est pas spécialement pudique, en règle générale. Elle ne se refuse pas un petit topless de temps en temps, l’été, pour le plus grand bonheur des nos voisins de plage qui ne manquent pas de remarquer ses beaux seins bien pleins et plantés haut.C’est pour cela qu’elle ne se formalisa pas trop de l’indiscrétion de notre coloc, mais en général, elle préférait décider du moment où elle dévoilait une partie de ses charmes.Lorsqu’il ressortit, Frédéric nous lança en passant :« – Allez les jeunes ! Faut se levez tôt si on veut profiter à fond de la neige ! »Puis il entra dans la salle d’eau et une minute plus tard, on entendit le bruit de la douche.Il n’avait pas tort : Si nous voulions profiter au maximum de notre séjour, il ne fallait pas trainasser au lit. Mais voilà un des inconvénients de la colocation : On est toujours dépendant du rythme de vie des autres.Lorsqu’il revint, habillé d’un T-shirt et d’un pantalon de sport, nous avions replié notre lit et, encore en pyjama pour moi et en nuisette pour Cath, nous préparions le petit déjeuner.Nous n’avions pas encore aperçu Claire.Compte tenu du récital qu’elle nous avait proposé la veille, je me demandais qu’elle attitude elle aurait ce matin.Allait-elle abandonner son air butté ? Serait-elle gênée ?Tandis que celle-ci était à sa douche, nous avons mangé tous les trois, avec son mari qui arborait son air jovial apparemment habituel.Tout en devisant sur ce que nous comptions faire de notre journée, je remarquais que les yeux de Frédéric déviaient très régulièrement sur la poitrine de mon épouse dont ont pouvait deviner le relief fidèlement retranscrit par le fin tissu de sa nuisette.Je commençais à penser que ce mec était un mateur professionnel et que l’épisode du matin ne devait pas grand chose au hasard : Il s’était arrangé pour entrer dans notre « chambre » en faisant le moins de bruit possible et en espérant y voir quelque chose d’alléchant.Je pense qu’il n’avait pas dû être déçu.Et je ne pouvais décemment pas lui en tenir grief : Cath est très mignonne et je comprends les hommes dont les regards suivent ses courbes aguicheuses. Je me sens même parfois flatté par cet hommage muet à ma compagne en réalisant que c’est moi que ce petit canon a décidé d’inviter dans son lit et dans sa vie.Par ailleurs, en bon mâle qui se respecte, je ne peux pas toujours résister, moi non-plus, à l’examen plus approfondi d’une paire de jolies fesses, d’une silhouette prometteuse, d’une poitrine pigeonnante ou de jambes dénudées. Alors…Nous avions fini de petit-déjeuner et Claire n’était toujours pas sortie.Bon sang, non seulement, elle tirait une tronche d’enterrement mais si en plus elle monopolisait la salle d’eau pendant une heure tous les matins, elle allait rapidement me courir sur les nerfs, celle-là.Lorsque je l’entendis ouvrir la porte et crier : « La salle de bain est libre ! » J’ai pris mes affaires de toilette et je me suis précipité pour bien lui faire comprendre que l’on attendait après elle.Mais elle n’était pas encore sortie.Alors que je m’apprêtai à entrer dans la petite pièce, je restai figé de surprise :Les cheveux encore mouillés, elle n’avait en tout et pour tout sur elle qu’une petite serviette éponge nouée sur la poitrine et qui descendait juste suffisamment pour cacher l’essentiel.Elle tourna la tête vers moi et me dit avec un sourire éclatant :« -Bonjour Marc, Bien dormi ? »Puis elle est passée devant moi sans que je puisse lui répondre autre chose que : « – Gremelempfft… »Bouche béante, yeux écarquillés, comme un grand benêt, je l’ai suivi du regard, hypnotisé.De dos, c’était encore pire : La serviette n’était pas assez large pour masquer la naissance de ses petites fesses.Elle a ouvert la porte de sa chambre et en refermant derrière elle, elle m’a fait un petit signe de la main avec un sourire en coin.Je suis resté encore quelques secondes immobile face à la porte fermée, le souvenir de ses longues jambes nues encore imprimé sur mes rétines.Je restai longtemps songeur en me rasant devant le miroir.Je ne sais pas ce qui m’avait le plus stupéfait : Sa tenue à réveiller les volcans d’Auvergne ou bien son spectaculaire revirement d’attitude.A croire que ce n’était plus la même personne depuis la veille.D’ailleurs, Cath était d’accord avec moi.Alors que nos « nouveaux amis » étaient partis et que nous nous préparions à en faire autant, elle me dit :« – Dis donc, la Claire, le moins que l’on puisse dire c’est que ça lui a fait sacrément du bien de se faire siphonner la tuyauterie !Elle est parfois très poétique, ma femme !*****Quel bonheur ce fut de retourner sur les pistes.La neige était parfaite, le soleil au rendez-vous.Sans les interminables queues aux remonte-pentes, ça aurait était parfait !Nous avons vite retrouvé nos sensations de glisse, la vitesse grisante, l’air vif qui pique la peau, la neige qui crisse sous les spatules et bien sûr des paysages à couper le souffle.Le domaine avait peu changé et nous avons eu l’agréable impression de nous retrouver cinq ans en arrière, à l’heure et dans le cadre de nos premiers émois.Magique !Bien entendu, nous n’avons pas cherché à rejoindre Frédéric et Claire sur les pistes.Partager un logement avec eux nous suffisait grandement.Le domaine était même assez étendu pour que nous ne les rencontrions pas de la journée.Le soir, nous sommes rentrés à l’appartement, fourbus mais heureux de notre journée.Ils étaient déjà là. Installés à l’aise et fraichement douchés.D’ailleurs, après les efforts, nous n’aspirions nous aussi qu’à prendre une bonne douche réparatrice.Compte-tenu de l’étroitesse de la salle d’eau, nous ne pouvions y aller que chacun notre tour.Je m’y suis donc glissé en premier, laissant Cath bavarder avec nos colocs sur leur parcours du jour.En sortant, je remarquais les éclats de rire des deux jeunes femmes.Apparemment, Claire avait décidé de mettre définitivement sa mauvaise humeur de côté et elle avait sympathisé avec Cath.Tant mieux ! Voilà qui allait nettement améliorer l’ambiance du séjour.Cath prit ma suite sous la douche.Quelques minutes plus tard, alors que je vaquais à ranger nos affaires, je vis Frédéric passer devant moi et avant que j’aie pu le prévenir, il actionna la poignée et entra franco dans la salle de bain.On entendit alors un hurlement de surprise strident et le gars ressorti en se confondant en excuses.Sa femme l’alpagua :« – Dis-donc ! T’es un sacré goujat, de rentrer comme ça dans la salle de bain d’une fille, toi ! T’as de la chance, ça aurait été moi, tu aurais reçu ma main à travers la figure, j’te le dis ! »« – Ce n’est pas de ma faute ! Je ne me rappelais plus qu’elle y était et en plus elle n’avait pas verrouillé ! » Se défendit-il en me prenant pour témoin.Je le rassurai :« – T’inquiète pas, elle en a vu d’autres. Elle a surtout dû être surprise. »« – Et moi donc ! »Certes, c’était de la faute d’Cath : Elle n’avait qu’à fermer sa porte à clef.Mais à voir le petit sourire en coin que l’impudent afficha alors qu’il croyait que je ne le voyais pas, j’aurais juré qu’il l’avait fait exprès.C’est vrai, comment pouvait-il avoir oublié que ma femme était sous la douche alors qu’elle venait d’y entrer et qu’on en entendait le bruit de l’extérieur ?Non, à mon avis, il avait remarqué que Cath n’avait pas verrouillé et il avait « sauté » sur l’occasion.Très fort, le gars : A peine 24 heures après le début de la cohabitation, il avait déjà réussi à mater les seins de ma femme, le matin, et sans doute apercevoir une bonne partie du reste le soir. Un maître en la matière !Il avait de la chance que je ne sois pas un mari jaloux.Le diner fut beaucoup plus joyeux et animé que celui de la veille.Ma femme ne tint pas rigueur de l’intrusion inopinée de Fred (oui, oui, on devenait de plus en plus intimes).Elle avait dû croire à la maladresse involontaire de celui-ci.En bonnes institutrices qui se respectent, les filles parlèrent surtout boulot, comparant leurs niveaux et leurs manières de travailler ou échangeant quelques trucs et anecdotes.Nous, les gars, nous participions à leur conversation ou, lorsque cela devenait trop « corporate », nous les laissions dans leur monde pour parler de choses et d’autres. Nous nous sommes découvert pas mal de points communs et une vue générale sur le monde plutôt compatible, ce qui aide pour bien s’entendre.Une passion que nous partagions était, sans conteste, l’amour des belles plantes et notre incapacité chronique à en ignorer les charmes.En effet, comme au matin, je surpris à de nombreuses reprises les yeux de Fred fixé sur (ou plongés dans) le décolleté de mon épouse.Et comme celle-ci avait manifestement décidé qu’elle ne mettrait plus de soutien-gorge à l’intérieur de l’appart, le grand brun en avait pour son argent et il pouvait constater de par lui-même le maintient toujours ferme de la poitrine d’Cath malgré la trentaine menaçante et l’allaitement récent d’un nourrisson.De mon côté, je n’étais pas en reste : J’admirais les traits parfaits du fin visage de Claire, son petit nez en trompette, son sourire « ultra bright » et j’évitais de plonger mon regard dans ses iris émeraude de peur de m’y perdre.Une conversation sympathique, de jolies formes pour nous flatter l’œil, oui, Fred et moi avons passé une bien agréable soirée.Nous ne nous somme toutefois pas éternisé après le repas car le grand air et la pratique d’un sport exigeant nous avaient tous mis sur les rotules.Nous n’aspirions qu’à retrouver notre lit douillet (à défaut d’être confortable).Comme la veille au soir, Fred et Claire se sont enfermés dans leur chambre et nous, nous avons déplié notre clic-clac.En me couchant, je me demandais si nous aurions droit à une autre séance de « radada sonorisé », ce soir.De fait, allongés, nous entendions encore de nombreux éclats de voix et des petits rires joyeux.De toute évidence, ça chahutait joyeusement de l’autre côté.Puis, peu à peu, les rires s’estompèrent pour laisser place au silence.Mais celui-ci fut de courte durée. Très vite, les premiers gémissements naquirent en douceur.« – C’est pas vrai ! Ca recommence ! » Chuchota Cath…« – C’est définitif : Elle n’est pas du tout coincée du cul ! »…« – Tu en doutais encore ? »…« – En fait, non. » Répondis-je en me remémorant la délicieuse apparition du matin.…« – Tu crois qu’ils font ça tous les jours ? »…« – J’sais pas. Peut-être. Ou alors c’est l’air de la montagne qui les stimule. »…« – Ou bien ça les excite d’avoir du monde à côté d’eux. »…« – Possible aussi…. En tout cas, il n’y a pas qu’eux que ça excite. »…« – Ah oui ? Fais voir ça……… Ah oui ! En effet ! Monsieur à des envies. »« – Pas toi ? »« – J’sais pas… mets ta main par là pour vérifier… »…« – Oh mais si ! C’est que tu mouilles, petite cochonne ! »« – C’est pour mieux t’accueillir, mon gros cochon ! »J’ai roulé sur elle et nous avons fait l’amour avec ferveur, ne tardant pas à concurrencer nos voisins.En général, Cath est assez expansive en amour mais elle sait aussi mettre son plaisir sous l’éteignoir lorsqu’il s’agit de ne pas réveiller le bébé qui dort dans la chambre contigüe ou lorsqu’il y a du monde à la maison.Là, elle ne chercha pas du tout à se refreiner.Au contraire, j’avais l’impression qu’elle en rajoutait un peu, comme pour démontrer à sa congénère d’à côté qu’elle aussi, elle avait de quoi grimper aux rideaux.Il s’éleva alors bientôt de notre appartement un concert de gémissements qui se répondaient güvenilir bahis siteleri en rythme entre les deux chambrées.Aux « Hmmm ! » de Claire, succédaient les « Aaah ! » d’Cath et aux « Haan ! » de ma femme, répondaient les « Oooh » de sa nouvelle copine.C’était à la fois perturbant et excitant, oui, indéniablement excitant d’imaginer l’autre couple en train de faire exactement la même chose que nous, à quelques mètres de là.Et alors que, motivé par cette course au plaisir, j’accentuais mes va et vient entre les jambes de ma femme, les choses se précipitèrent de l’autre côté de la cloison : Les cris se firent plus aigus, moins espacés, puis après une dernière envolée soprane, il n’y eut plus rien.Plus rien que nous.La moitié des protagonistes avaient lâché prise.Quelque part, c’était assez normal qu’ayant commencé avant nous, ils finissent aussi avant.Mais le fait de se retrouver toute seule à gémir ne découragea pas pour autant ma bien aimée et elle ne baissa pas sa partition d’un seul octave.Et quelques instants plus tard, se fut à son tour de s’éteindre bruyamment dans l’apothéose de la jouissance, tandis que je m’égarais moi aussi à souligner d’un grondement sonore l’explosion de mon plaisir.Quel étrange mais sensationnelle expérience !LUNDIAprès ça, on pourrait croire qu’on allait dormir d’un sommeil lourd mais au beau milieu de la nuit, ma vessie se manifesta d’une envie pressante.J’avais quatre mètres à parcourir, je n’allais quand-même pas enfiler un pyjama pour ça.Je me suis donc levé et enfermé dans les toilettes.En sortant, je tombai face à face avec Claire, aussi nue que moi, qui tendait la main pour ouvrir la porte.Elle poussa un petit cri d’étonnement effrayé et d’un geste réflexe, elle masqua ses parties intimes du bras et de la main.Dans le même moment, après une surprise d’un quart de seconde, j’en fis de même.« -Excuse-moi de t’avoir fais peur, je ne t’avais pas entendue » Chuchotai-je« – Moi non plus… » Me répondit-elle sur le même ton avec un petit sourire embarrassé « … je ne pensais pas rencontrer du monde. »« – Moi non plus, comme tu vois. » En lui montrant mon dénuement« – Oui ! »Nous somme restés comme ça, un bref instant, puis je me suis écarté.« – Je te laisse la place, alors… »« – Oui, je veux bien. »Nous nous sommes frôlés dans le couloir étroit.J’allais continuer vers mon lit quand elle me dit :« – Marc ! »« – Oui ? »« – Frédéric et moi, on ne s’était pas rendu compte qu’on entendait aussi bien à travers la cloison… On est désolés… pour… le premier soir. »« – Y a pas de mal… on peut dire qu’on en a profité un peu… et puis on s’est rattrapé ce soir, non ? »« – En effet….c’était…euuhh… bizarre….. hein ? »« – Un peu, oui. »« – Mais assez excitant aussi » Fit-elle avec une petite grimace timide.« – Aussi. »Cet échange avait quelque chose d’irréaliste dans ce lieu et dans notre tenue, elle avec son bras en travers de la poitrine et sa main sur son pubis et moi avec les mains cachant mon sexe.Soudain conscients de notre air gauche, sous l’éclairage blafard de la lumière des toilettes, nous ne savions plus ni l’un ni l’autre comment nous en sortir. Nous sommes restés quelques instants silencieux et gênés.Finalement, elle fit un signe de tête vers le lieu d’aisance :« – Faut vraiment que j’y aille. »« – Oh ! Bien-sûr. »Je l’ai laissée fermer sa porte et je suis retourné sous ma couette.Deux minutes plus tard, elle rouvrait, fermait la lumière et je devinais son ombre passer à pas feutrés en direction de la chambre.*****Cet épisode agita quelque peu ma fin de nuit et je me suis réveillé tôt, l’esprit plus en alerte que d’habitude.Lorsque j’entendis un léger grincement, je sus tout de suite ce que c’était : Frédéric tentant sa petite incursion matinale en caleçon sans nous réveiller.Allait-il faire comme la veille ? S’arrêter au milieu du trajet pour voir s’il y avait de belles courbes endormies à surprendre ?Pour le savoir, je décidai de ne pas bouger et de faire semblant de dormir. Je gardai juste un œil à demi ouvert.Bingo !Il ne paraissait déjà pas pressé de parcourir les quelques mètres qui le séparaient des toilettes mais en plus il stoppa et regarda dans notre direction au moment où il fut au plus prés.Manque de chance pour lui, ce matin, Cath dormait à plat ventre et ne lui offrait « que » la vue sur son dos nu.Cela sembla pourtant le satisfaire car il demeura assez longtemps immobile.Je commençai à me demander ce qu’il foutait.D’accord, ma femme avait une chute de reins du tonnerre mais la sienne n’avait pas grand chose à lui envier, compte-tenu de ce que j’avais pu entrevoir pendant la nuit.Alors qu’attendait-il ? Qu’elle se retourne et lui en montre plus ?Peut-être bien.Ou peut-être pas.Soudain, je le vis s’avancer vers notre lit.C’était donc ça ! Il hésitait à s’aventurer un peu plus en avant pour mieux voir !Arrivé au bord du lit, il se pencha et tendis la main vers Cath.J’ai d’abord cru qu’il allait lui caresser le dos mais sa main ne la toucha pas.Elle descendit plus bas et accrocha le rebord de la couette.Très lentement, il descendit le couvre-lit et, petit à petit, mit à jour l’arrondi parfait du postérieur de mon épouse.Ce cochon voulait tout simplement lui mater le cul !Peut-être était-ce la dernière pièce qui manquait à son puzzle pour reconstituer l’entière nudité de sa coloc !En tout cas, il ne manquait pas d’air !Je ne pouvais pas rester comme ça sans rien faire.Mais en même temps, pas vraiment choqué, je m’amusais de cette situation et de cette espèce d’admiration que ce gars vouait au corps de ma femme, depuis deux jours.Il me vint alors l’envie d’accentuer la tentation, de le soumettre à une singulière torture.Dans un grognement endormi, je me suis tourné vers Cath et j’ai posé mon bras sur son dos. Très vite, ma main a parcouru doucement son dos et elle a ronronné d’aise.Sans tarder, je suis monté à l’assaut du petit cul à découvert, pelotant avec application les deux fesses rebondies et passant lentement mes doigts dans le petit sillon chaud, sous les yeux d’un Fred qui n’en demandait évidemment pas tant.Je ne doutais pas qu’il se délectait du spectacle mais il sut aussi y lire l’imminence de notre réveil et, au bout d’un moment, il s’éloigna donc aussi discrètement qu’il était arrivé.Quand il repassa, Cath était allongée sur moi et m’octroyait une intense embrassade matinale.Loin de se faire discret, cette fois, il lança :« – Salut les jeunes ! Bien dormi ?Hé ! Ce n’est plus l’heure des galipettes ! Gardez vos forces pour le ski ! »Et il disparut avant que Cath n’ait fini de remonter la couverture qui était restée accrochée sur ses douces collines.« – Il est de plus en plus en plus sans gêne, celui-là ! » S’offusqua-t-elle. « Tu crois qu’il a eu le temps de voir mes fesses ? » Me demanda-t-elle avec un sourire coquin.Si elle savait !*****Nous avons encore pris notre petit déjeuner à trois pendant que Claire était sous la douche.Avec deux toilettes quotidiennes, celle-ci se montrait visiblement très à cheval sur l’hygiène.Contrairement à Claire, Fred ne fit aucune allusion au double dérapage sonore de la veille : Apparemment rien d’anormal ne s’était produit pour lui.Cath n’était pas mécontente d’éviter ainsi quelques sous entendus embarrassants : C’est une chose de se laisser prendre par l’excitation du moment, c’en est une autre d’en assumer le souvenir au petit matin.Claire fut cependant moins longue que la veille et nous la vîmes bientôt apparaître en petite tenue : Culotte à fleurs et soutien gorge assorti :« – Salut tout le monde ! Chéri, tu n’aurais pas vu mon T-shirt blanc ? »« – Non mon amour. »« – Mince ! »Elle disparut.Charmant !Le moins qu’on pouvait dire c’était que la désinvolture avait définitivement gagné les occupants de notre logement commun !*****Il avait neigé dans la nuit.Pressés de retrouver le domaine blanc et la neige fraîche, nous nous somme rapidement préparés.La deuxième journée fut aussi bonne que la première, sinon plus.Cette fois nous avons croisé Fred et Claire en haut d’une piste que nous avons descendue ensemble.Mais nous étions visiblement d’un meilleur niveau qu’eux et ils avaient du mal à nous suivre.Si bien que personne n’a insisté pour continuer ensemble.A un embranchement, nous nous sommes séparés et donnés rendez-vous pour le soir.*****Nous sommes encore arrivés les derniers, après nous être débarrassés de notre matériel dans le casier prévu à cet effet à coté de l’appartement.Fred nous attendait devant quatre tasses de café fumant.Un bruit de pluie tropicale s’échappait de la salle d’eau : A ce rythme, Claire allait faire bondir la facture d’eau du propriétaire.« – Ca c’est une bonne idée le café ! Ca va nous réchauffer, je suis frigorifiée ! »« – C’est ce qui arrive quand on veut en profiter jusqu’à l’ultime minute ! »Sans plus attendre, la combinaison descendue sur la taille, nous nous sommes attablés et j’ai mis mes mains froides autour de la tasse au liquide bouillant.C’était presque douloureux mais tellement bon !Claire ne tarda pas à nous rejoindre sous les yeux ébahis d’Cath : Les cheveux enroulés dans une serviette, elle avait la même allure que lorsque je l’avais vue au sortir de sa première douche : La petite serviette nouée telle un paréo de fortune qui lui arrivait ras le bonbon.« – Dis-donc, ma chérie, tu fais dans le minimalisme, ce soir. » Commenta Fred sans avoir l’air de se formaliser plus que ça.« – C’est provisoire, tu sais bien. J’aime le café brulant et je ne voulais pas le laisser refroidir. »« – Ah là, c’est sûr que tu ne laisse rien refroidir du tout, n’est-ce pas Marco ? » Me dit-il en remarquant mon regard irrémédiablement attiré par les longues jambes de sa femme restée debout prés de la table.« – Euuh ou-ouais… » Balbutiai-je pour toute réponse.Claire sourit :« – Oh, tu sais, chéri, depuis qu’on s’est croisés à trois heure du mat devant les toilettes, en tenue d’Eve et d’Adam, je n’ai plus grand chose à cacher à Marc ! »Cath leva vers moi un sourcil interrogateur :« – Ah bon ? »« – Hum-Hum, Ah, euh…oui, ça m’était sorti de la tête. » fis-je un peu penaud.« – C’est ça, ouais ! » Répondit-elle peu convaincue « Bon, ben j’vais faire ma douche aussi ! » Et elle se leva un peu vexée.OK, j’aurais p’têt dû lui parler de cette petite « entrevue » nocturne. Surtout qu’il ne s’était rien passé.Et vouloir faire croire que je ne me rappelais plus d’une telle rencontre était si peu crédible.Mais c’est tout moi, ça ! A faire des cachotteries d’un rien.De son côté, Fred nous regardait avec un air goguenard. Il semblait s’amuser beaucoup.Quant à Claire, après avoir fini son café, elle ne disparut pas aussitôt vers la chambre comme je m’y attendais.Elle resta à vaquer sans but précis dans l’espace confiné de notre salon-salle-à-manger, sous le double regard attentif des deux mâles présents.En louchant sur ses mollets filiformes et ses cuisses interminables au galbe parfait, je tentais de faire taire en moi une petite voix qui n’arrêtait pas de me répéter :« – Mon Dieu, faites qu’elle se baisse ! Mon Dieu, faites qu’elle se baisse !… »Mais elle s’exhaussa pas mon souhait.Toutefois, elle finit pas se camper devant la fenêtre et, regardant le superbe paysage des derniers rayons de soleil illuminant d’orange les sommets enneigés, elle leva haut les bras et s’étira longuement, nous offrant alors un autre magnifique paysage : Celui d’un bon quart de petit cul à tomber par terre !Fred m’adressa un coup d’œil muet semblant vouloir dire :« – Elle est belle ma femme, non ? »Faisant volte face, celle-ci dit alors :« – Bon ! Je vais enfiler quelque chose de plus convenable. »« – Bonne idée ! »J’aurais juré qu’elle m’avait fait un clin d’œil en passant.Elle revint quelques minutes plus tard.Elle avait enfilé un jean et un T-shirt moulant qui laissait facilement deviner qu’elle n’avait pas pris la peine de s’encombrer d’un soutien-gorge : Deux petites pointes tendaient orgueilleusement le fin tissu blanc.Nous n’étions pourtant pas au bout de nos surprises.Lorsque Cath sortit de la salle d’eau, ce fut au tour de Frédéric de baver d’étonnement.Devant notre regard effaré, elle crut bon de se justifier :« – Comme on n’a pas l’intention de ressortir, je me suis mise directement en chemise de nuit. »Et quelle chemise de nuit !Pas la chemise de nuit en vieille flanelle g

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